Ha si le la France pouvait sortir ce genre de document! ben, non, c’est en Suisse que ça se passe…

Intro:

La présente directive a pour but de promouvoir la détention des chevaux conforme à leurs besoins. Elle montre comment les dispositions générales de la législation sur la protection des animaux en vigueur sont applicables aux animaux de l’espèce chevaline, animaux pour lesquels il n’existe pour le moment pas de dispositions spécifiques contraignantes. Elle comble cette lacune de l’ordonnance et devrait être appliquée en cas de construction d’une nouvelle écurie ou encas de transformation d’une écurie existante, en attendant que les dispositions correspondantes soient édictées dans l’ordonnance sur la protection des animaux.
Dans le texte ci-dessous, le terme « chevaux » englobe également les poneys, les ânes, les mulets et les bardots.

Cette directive s’adresse aux autorités d’exécution compétentes en matière de protection des animaux ainsi qu’à tous les détenteurs de chevaux.

conditions d’herbergement des chevaux

One Comment on “Protection des animaux: Détention de chevaux, de poneys, d’ânes, de mulets et de bardots

  1. J’ai été surprise en le lisant… Un article sur la détention en bâtiments pour « promouvoir la détention des chevaux conforme à leurs besoins »? Qui commence par décrire les systèmes de détention individuelle?

    Et si on commençait par dire et appuyer le fait que le mode de vie le plus adapté aux chevaux est la vie en troupeau, dans de grands espaces variés?
    Là, les bâtiments semblent être l’habitat principal des chevaux, autour desquels tout s’articule (comme les humains, avec leur appartement, maison, ou villa avec jardin). La mention des dimensions des aires de sortie me donne envie de pleurer.

    Ce document est certes utile pour fixer un seuil d’acceptabilité minimal de la contention en intérieur -c’est comme définir les dimensions « idéales » d’un chenil (!)- au regard d’une législation… En ce sens il est cohérent et essaie effectivement de prendre en compte les besoins des chevaux; c’est appréciable, dans le contexte actuel.

    Ce que je trouve vraiment dommage c’est qu’à défaut d’une mise en perspective plus appuyée avec les réels besoins et le mode de vie naturels des chevaux (ce qui est quand même un peu fait, notamment dans le dernier paragraphe), il tend à normaliser, rendre acceptable ce type de moyen de contention au lieu d’encourager à aller vers quelque chose de plus…idéal.
    Il faut certes rester réaliste sur la volonté et la capacité qu’ont les personnes à faire passer les besoins de leurs animaux en premier, mais ce type de document pourrait contribuer à la sensibilisation des personnes et à une prise de conscience au lieu de conforter les gens dans une vision anthropomorphiste et une logique utilitaire des animaux…

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :