Explication de la logique naturopathique…

La logique Naturopathique permet de comprendre comment « prévenir plutôt que de guérir » et surtout comprendre pourquoi on « attrape un rhume » quand il fait froid… et pourquoi il est très important de ne pas manger n’importe quoi, tout en prenant en compte les besoins fondamentaux des êtres vivants avec qui on fait un bout de chemin…

J’ai compris que Eric faisait de la naturopathie équine… et que la Podologie équine est une approche naturopathique de la gestion du cheval en partant des pieds.

Cette vision s’oppose à la vision allopathique, symptomatique et mécaniste pour prendre en compte le fonctionnement global de l’organisme en respectant ses besoins.

On ne combat plus le symptôme mais on évite ou on essaye de régler sa cause.

Logique symptomatique: Mon cheval marche sur des oeufs, je vais le ferrer.

Logique naturopathique: Mon cheval marche sur des oeufs, j’évalue ses structures et je vais stimuler la plus faible pour avoir un pied performant et correctement développé. je vais voir si son alimentation est pas inadaptée. Si il n’est pas carencé. Je vois avec son ostéopathe ce qu’on pourrait faire pour voir si c’est pas un blocage vasculaire.

Voyons ça, en passant par une approche globale en partant du début, par un document qui résume très bien, tout ce que j’ai pu lire sur le sujet.

(c’est long… y a plein de mots compliqués… certains concepts médicaux vous feront sauter au plafond si vous avez fait médecine… mais laissez couler, lisez et essayez d’en retirer la « logique de fond » ! )

Document publié en 1975 par l’Institut d’Humanisme Biologique, Paris.

Introduction

La «microbiologie» est l’étude qui porte sur la Nature, l’origine et les Effets des germes (protozoaires, algues ou bactéries, champignons et virus) qui se manifestent au sein des organismes vivants (végétaux, animaux ou humains), et qui sont le plus souvent présents au cours de maladies spéciales, dites «parasitaires ou infectieuses», et considérées comme (« contagieuses »).

L’étude des moyens de protection (hygiène) ou de défense (thérapie) contre ces germes fait également l’objet de cette science, dont les conclusions à ce sujet varient parallèlement à la conception microbienne qui a été retenue.

Les opinions, en effet, sont assez opposées en cette matière. Le microbe peut être considéré soit comme un ennemi (venu d’ailleurs et  capable de tous les méfaits), soit comme un mauvais fils (à responsabilité limitée), soit encore comme un hôte (indésirable mais supportable). Ces trois conceptions s’affrontent en trois grands enseignements que voici :

  1. D’un côté, se situe la thèse (officielle) de la «microbiologie des agressions» (Pasteur et ses disciples) ;
  2. A l’opposé, nous trouvons l’antithèse que représente la «microbiologie des mutations» (C. Bernard,Béchamp, Tissot et autres savants indiscutables) ;
  3. Enfin, harmonisant ces concepts extrêmes dans une synthèse, certains élèvent les problèmes au niveau des Immunités Naturelles, d’où le nom de «microbiologie des résistance», donné à cet enseignement.

Que sont les microbes ?

Avant d’aller plus loin, donnons quelques éclaircissements au sujet de ces infiniment petits êtres.

Les microbes sont des êtres vivants, formés d’une seule cellule. Découverts en 1674 (peu après l’invention du microscope), ils ont été bien observés par Pasteur, en 1850. Ce dernier a défini les caractères généraux, et a établi la loi de relation entre la présence de ces germes et certains phénomènes normaux (fermentations) ou anormaux (maladies).

Néanmoins, présence ne signifie pas, en toutes circonstances, cause (comme nous le verrons plus loin).

Il existe des microbes utiles (ferments), des microbes neutres (sans effet) et des microbes nuisibles (microbes dits pathogènes, et considérés comme cause suffisante de certaines maladies, suivant la thèse officielle).

Ainsi, un même microbe peut être nuisible, ou neutre ou utile, suivant l’espèce animale qui l’accueille. Autre fait, un même microbe peut changer de forme avec le milieu (polymorphisme microbien).

Les microbes sont classés en trois groupes :

a) Les microbes animaux (les plus gros), qui appartiennent à la classe des Protozoaires (amibe de la dysenterie) ;

b) Les microbes végétaux (plus petits) qui sont des champignons ou des algues.

Les champignons sont des «moisissures» (pain, confiture, cuir, etc.), ou des levures (utiles

comme les ferments, ou pathogènes comme celles du muguet des enfants).

Les algues, de un à quelques microns, sont appelées «bactéries». Situées à la l imite du règne végétal, elles sont sphériques (coccis ou coques), ou se présentent en grains (microcoques du vinaigre), ou par deux (pneumocoques), ou en chapelet (streptocoques) ou encore en grappes (staphylocoques) .

D’autres algues sont allongées (bâtonnets), avec ou sans queue (flagelles). Ce sont les (« bacilles »). Avec une queue, ils deviennent des filaments ; incurvés, ce sont des vibrions ; et ondulés, des spirochètes. Ces bacilles se trouvent dans le tétanos, la diphtérie, etc.

c) Les microbes minéraux (ou Virus), sont trop petits pour être vus au microscope ordinaire. On les appelle ‘virus filtrants’, parce qu’ils traversent tous les filtres. Ils représentent une forme intermédiaire entre le règne végétal et le règne minéral. Ils cristallisent comme les minéraux. Les virus sont présents dans la variole, la poliomyélite, la rage, la rougeole, la grippe, etc.

La vie des microbes est assez bien connue.

Les plus gros, les «animaux», mènent une vie libre extérieure (l’amibe dans l’eau). Les autres sont soit des saprohytes, qui tirent leur nourriture des cadavres (décomposition des chairs), soit des parasites qui vivent aux dépens des vivants, sans défense.

Ceux qui ont besoin d’oxygène sont les aérobies (bacilles diphtériques), et ceux qui vivent à l’abri de l’air sont les anaérobies (bacilles tétaniques). D’autres, nés à l’air, sont capables de vivre en milieu fermé, ce sont les «facultatifs» la plupart des ferments. Ils se reproduisent par bipartition (ils se scindent en deux).

Certains résistent aux conditions défavorables, en s’entourant d’une capsule résistante (spore) d’où ils s’échappent lorsque le milieu est redevenu normal pour eux. Leur chaleur idéale pour se développer est de 30°.

Au-dessous de 10° et au delà de zéro, ils restent p aralysés mais ne meurent pas. Les hautes températures, par contre, leur sont fatales. A 45° , la plupart sont tués (bacille tétanique à 45° , bacille typhique à 56°, ferments lactiques à 70° , etc.). Les spores sont détruites à 120° (chaleur humide pendant 20 minutes) et 160° (chaleur sèche pendant 10 minutes).

C’est le principe de la stérilisation. Les microbes sont également tués par les rayons ultraviolets (action bénéfique du soleil ). La déshydratation les paralyse, comme le froid, sans les tuer.

Certaines substances peuvent les tuer : ce sont le formol, l’eau de Javel, le Crésyl, l’alcool à

90° , l’éther, etc. ; ce sont des  désinfectants. Enfin, ils se font souvent la guerre entre eux, d’où l’action des antibiotiques, qui sont des champignons (moisissures).

L’organisme vivant est un véritable champ de bataille ; et lorsqu’il est sain, il triomphe facilement des agresseurs.

Anatomie de la cellule:

anatomie de la cellule

P : Pigment — CHR : Chromatine — N : Nucléole — Nftc : Membrane cellulaire — Mn :Membrane nucléaire

H : Hyaloplasme (gelée visqueuse) — CH :  Chondriome — RI : Ribosome — A : Appareil de gorgi

C : Centrosome — L :  Liposome — S: Grain de sécrétion.

1 — Les «organites» cytoplasmiques comprennent :

a) les «chondriomes» (grains ou «mitochondries», chapelets et bâtonnets, associés et entourés d’une membrane ;

b) le «reticulum» : canalicules et vésicules bordés d’une membrane (appelés encore «ribosomes») ;

c) appareil de Gorgi ;

d) les «centrosomes» ;

e) autres «organites» (lyposomes) ;

f) inclusions cytoplasmiques (alimentaires, de sécrétion, pigments) .

2— Le noyau (membrane, suc, nucléole et chromatine).

LA CONCEPTION PASTEURIENNE ou

LA MICROBIOLOGIE DES AGRESSIONS

Pasteur et ses disciples affirment :

1-Que la matière vivante normale (saine) est exempte de germes ;

2-Que les germes sont transmis par l’air (ou autres éléments du milieu extérieur, l’eau, la terre, les  aliments  souillés,  les  animaux  et  les  insectes  et  l’homme  lui-même  qui  peut contaminer son semblable) ;

3-Qu’ils ont une existence indépendante des organismes vivants (autonomies) ;

4-Que chaque microbe a une forme et une action bien définies (ex : tel microbe donne obligatoirement telle maladie ; c’est la notion de l’agent spécifique) ;

5-Que la maladie microbienne est uniquement transmise par contagion (c’est-à-dire après contact avec un élément porteur de germes).

N B -, Au cours d’une épidémie, il faut donc se méfier de tous les facteurs de transmission, et même « isoler » les malades contagieux.

Le microbe pénètre dans l’organisme, soit par une plaie de la peau, soit à travers des muqueuses lésées (nez, bouche, poumon, tube digestif ou organes génitaux). Une fois dans l’organisme, il va agir suivant les trois processus suivants :

1-Infection locale (ou abcès). Le microbe reste au point où il a pénétré. On note des réactions locales (rougeur, chaleur, douleur, tumeur), mais pas d’effets généraux. C’est le cas du furoncle de l’anthrax, ou de l’abcès.

2 -Infection généralisée (ou septicémie). Le microbe passe dans le sang et gagne tout l’organisme. Il y a peu de réactions locales, mais par contre de grosses réactions générales (fièvre, abattement, etc.)

Le germe peut cependant se localiser secondairement (abcès métastatiques comme dans la staphylococcémie).

3-Infection locale à action généralisée (toxinémie). Le germe reste sur place (réactions locales), et envoie des toxines (ou antigènes) à travers tout l’organisme (c’est le cas dans le tétanos, la diphtérie, etc.).

La réaction organique:

Le microbe, au cours de son invasion, va se heurter à trois lignes de défense qui sont la peau et les muqueuses. les globules blancs et leurs associés et les anticorps et les antitoxines.

1 – La peau saine, par son acidité, est «microbicide». La muqueuse saine qui tapisse les organes profonds, secrète un mucus qui englue et tue les germes.

2  –  Si  les  germes  ont  pénétré  dans  l’organisme par  une  brèche  dans  la  peau  ou  les muqueuses (peau alcaline, et muqueuses déficientes en mucus), ils vont rencontrer les globules blancs (leucocytes), gendarmes de l’organisme, qui attaquent et «dévorent»» les envahisseurs. C’est la fameuse «phagocytose», les globules blancs étant des «phagocytes» (mangeurs de cellules étrangères).

En temps normal, on compte 6 000 globules blancs par millimètre cube de sang. En cas d’invasion, ce nombre peut doubler, tripler ou quadrupler.

GLOBULES BLANCS:

(mononucléaires)

GB

Les globules blancs, à forme mono-nucléaire, se présentent sous deux aspects :

A) les lymphocytes (23%) ;

B) les monocytes (5%).

(polynucléaires)

GBp

Les globules blancs à plusieurs noyaux sont appelées «polynucléaires» . Ce sont , suivant leur forme :

A) des «neutrophiles» (70%) ;

B) des «éosinophiles» (1%) ;

C) et des «basophiles» (1%).

GLOBULES ROUGES

GR

Les globules rouges (ou hématies) sont appelées réticulocytes» lorsqu’ils sont jeunes (B). En vieillissant, ils perdent du volume (A).

HEMATOCRITE (Ht)

Hem

Le volume occupé par les globules rouges représente 45% du volume sanguin total. G.

N.B. – Dans le plasma (P) se trouvent les globules blancs, des éléments nutritifs (glucides, déchets et résidus métaboliques (colles et cristaux), et autres poisons, qui se tiennent en sus.

L’inflammation locale (constatée), ou la fièvre (inflammation générale), est due a l’apport sanguin pour réaliser la «phagocytose». Le résultat (cadavre des combattants) est un liquide épais, appelé : PUS. Si le tissu conjonctif limite la zone de combat, on a un ABCÈS.

N B. Des cellules, dites «Histiocytes» viennent en dernier lieu aider les leucocytes. Ce sont des nécrophages (qui mangent tous les combattants morts, des deux camps, et font place nette)

Les anticorps et les antitoxines:

Si les microbes sont les plus forts, d’autres résistances se présentent. La rate, les ganglions, les cellules rhéticulo-endothéliales sécrètent des substances appelées : anticorps, qui agglutinent les microbes et les tuent (facilitant le départ d’une nouvelle phagocytose). Contre les toxines (déchets azotés toxiques, sécrétés par les microbes), ils émettent des antitoxines.

N. B. – Les « anticorps » demeurent dans l’organisme après l’infection et le rendent moins vulnérable. Cette immunité accidentelle peut être reproduite artificiellement par les vaccins (microbes tués ou atténués, ou leurs toxines) qui font naître des anticorps. C’est le principe de la vaccination préventive ; on peut encore user de sérum animaux, déjà riches en anticorps. C’est le principe de la sérothérapie (en thérapeutique anti-infectieuse).

Réceptivité et immunité artificielle:

La réceptivité est l’état d’un organisme qui se laisse envahir par un microbe pathogène.

L’immunité est l’état d’un organisme capable de se défendre.

Elle peut être naturelle (l’homme réfractaire à la peste bovine), acquise (résultant d’une agression passée, ayant fait naître des anticorps), ou artificielle (c’est à-dire provoquée par vaccination ou sérothérapie).

1 — La vaccination consiste à introduire dans l’organisme un agent infectieux (vivant, à virulence atténuée ou mort) ou ses toxines, également atténuées. Les cultures sont atténuées par chauffage (charbons, par lumière (choléra), par dessiccation (virus rabique), par milieu défavorable (B.K. cultivé sur milieu billé), par des passages sur des vivants (bovidés), comme cela se fait pour les virus varioliques. Les cultures sont tuées par chauffage poussé (bacille d’Elberth), par substances antiseptiques (éther, par exemple).

N. B. – Les toxines sont généralement atténuées par chauffage. Le « vaccin » oblige l’organisme à fabriquer les anticorps (spécifiques) de l’infection dont on veut le protéger. Cette action est donc essentiellement préventive. La protection apparaît au bout de 8 à 10 jours (3 semaines au plus). Elle dure de quelques jours à quelques années.

L’action curative du vaccin se conçoit dans le cas d’une longue incubation de l’infection (ex ; la rage).

2 — La sérothérapie consiste à injecter, dans un organisme infecté, le sérum provenant d’un autre organisme guéri de cette même infection (ou récemment vacciné contre cette infection).

Les sérums sont dits antitoxiques lorsqu’ils contiennent surtout des antitoxines, contre les infections à exotoxines : diphtérie, tétanos, etc.

Ils sont dits antimicrobiens, lorsqu’ils apportent surtout des anticorps, pour lutter contre le microbe lui-même ou ses endotoxines (peste, pneumonie, etc.).

MÉCANISME DE L’AUTODÉFENSE:

Auto

N.S : Nerf sensible (douleur) — N.M : nerf moteur, réponse à la douleur par dilatation des capillaires

C : inflammation (afflux de sang) — I.S. : Dolor, Rubor, Calor, Tumor — G.B. : Leucocytes

M : Microbes ou virus — Pl. : Plaie infectée — P : Peau

Formation du PUS (cadavres microbiens et cellulaires). L’abcès procède des mêmes défenses.

N.B. Les exotoxines sont des « toxines » qui diffusent à travers tout l’organisme. Les endotoxines sont des « toxines » qui restent liées au corps microbien (elles peuvent se libérer à la mort du germe).

TISSUS CONJONCTIF

TC

G.B. : Globules blancs (histiocytes)

C.C. : Cellules conjonctives ; F.E. : Fibres élastiques ;

F.C. : Fibres conjonctives ; C.A. : Cellules adipeuses.

Le tissu conjonctif « stocke » des cellules blanches spéciales, appelées « histiocytes »

(« boueux » de l’organisme). Deuxième vague de défense. Ce tissu est sollicité par des jeûnes secs (2 à 3 jours), périodiques.

CONCEPTION DES ADVERSAIRES DE PASTEUR

ou

MICROBIOLOGIE DES MUTATIONS

Pour beaucoup de savants, les découvertes de Pasteur reposent sur des observations incomplètes, et des interprétations inexactes. Les vaccins et les sérums sont inutiles ou dangereux, ou les deux à la fois. Cela s’explique parce que le microbe n’existe pas en dehors des êtres vivants qui sont de nature mycobactérienne. Le microbe, en un mot, est un des composants de toute cellule vivante.

Béchamp avec ses («microzymas »), Altmann avec ses « élémentarorganismen », Portier avec ses («symbiotes»), Galippe, etc., essayèrent de combattre la «pensée pastorienne», mais c’est Tissot avec ses «organites» qui en a été le plus rude opposant. Résumons les travaux de ce dernier. Il semble apporter la preuve de l’origine tissulaire des espèces bactériennes (microbes) et mycéliennes (champignons).

Constitution de la matière vivante:

Selon Tissot, la cellule vivante est constituée de deux Organites Élémentaires (l’un, mobile, appelé «coli», et l’autre, immobile, appelé «haltère»).

L’organite micrococcique Mobile (organite Coli, ou colibacillaire pour les mammifères) est doué de pouvoir fermentatif (c’est l’agent des actions chimiques du sang nécessaires à la vie). Il pullule dans le sang des vertébrés. C’est le microzyma de Béchamp. Ces «colis» pénètrent dans les cellules glandulaires et ressortent avec les liquides (salive, sucs digestifs, urine, lait, etc.), dont ils sont les facteurs fermentatifs.

Les leucocytes sont des masses de culture bacillaire. Toutes les diastases sont des ferments figurés (et non solubles) de nature micrococcique.

L’organite Haltère Immobile est l’élément de construction de la cellule. Il en constitue les réseaux cytoplasmiques et nucléaires. Ayant la forme d’haltère (d’où leur nom), ils sont collés par leur boules (c’est le modèle de la trame vivante dans les deux règnes).

Les fameux «mitochondries » et « chondriomes » (au pouvoir catalyseur et organes classiques de la cellule) ne seraient, en réalité, que des fragments du réseau d’haltères, primitifs, qui aurait été altéré par les réactifs, fixateurs, utilisés dans les préparations histologiques. La forme de l’haltère est universelle et unique dans les deux règnes.

organites

Suivant le Dr Tissot. Les «organites» des officiels (chondriomes et lyposomes) sont des débris des organites « haltères » et « colis », dont la structure véritable est plus harmonieuse. Ce sont les préparations histologiques qui meurtrissent les cellules et en dénaturant l’anatomie. (Voir schéma de la cellule). Les parties rayées sont les «organites» de structure, immobiles, appelés «haltères» (à cause de leur forme). Les points et virgules sont les «organites» à action fermentative et mobiles, appelés «colis».

Les maladies autogènes et hétérogènes:

Il résulte de cette observation deux catégories de maladie :

a) Les maladies autogènes. Elles proviennent soit d’une altération de l’organite colibacillaire (septicémie, leucémie, gangrène gazeuse, tétanos, etc.), soit d’une altération de l’organite haltère (cancer, tuberculose, etc.).

N. B. – En un mot, nous fabriquons, nous-mêmes, ce genre de maladies.

b) Les maladies hétérogènes. Elles sont produites par l’introduction dans l’organisme d’un tissu vivant lésé dans ses éléments de constitution. Les maladies hétérogènes de l’homme sont, donc, dues presque exclusivement aux aliments végétaux ou animaux, désorganisés dans leur constitution cellulaire.

N. B. – c’est le mode d’infection, venue de l’extérieur, SI le terrain s’y prête.

Le polymorphisme de la matière vivante:

La forme colibacillaire peut se transformer en plusieurs autres. Les propriétés de l’organite haltère peuvent également changer par dégénération . D’une manière générale, quand la matière vivante est atteinte de misère physiologique, elle tend à perdre sa forme normale pour des formes anarchiques. Ce qui est vrai pour l’homme, l’est aussi pour les animaux et les végétaux. La matière vivante des végétaux passe à l’état mycélien (ou fongique) et prend des aspects variés, décrits à tort comme des champignons parasites.

Tous les éléments mycéliens ou bactériens (qui sont libres et errants dans la nature) proviennent d’un être vivant qui les a rejetés, ou qui les a libérés après sa mort. Une fois libérés, ils subissent de profondes modifications, mais ils meurent heureusement très rapidement (faute de nourriture ou tué par la lumière ou l’air).

Tissot affirme que le colibacille intestinal n’est pas un germe étranger à l’organisme. C’est le «coli» du sang, qui passe dans l’intestin avec les sucs digestifs sous la forme cocci, et évolue ensuite sous la forme bacillaire.

Le colibacille ne traverse pas la muqueuse intestinale pour aller au loin décomposer les chairs du cadavre (dans la mort) ; les colibacilles sont déjà partout, à tous les points du corps mort.

La colibacillose urinaire n’est pas due à une infection de l’urine, qui contient normalement le bacille à l’état de microccoque. Elle est due à une modification du germe, devenu bacillaire sous l’influence d’une modification accidentelle de l’urine (à cause de changements métaboliques qui occasionnent des variations du Ph, Rh et électro-conductivité).

N. B. Le colibacille peut prendre les formes suivantes : staphylocoque, streptocoque, pneumocoque, entérocoque, tétrogène, pneumobacille, bacillus lactiaérogène, vibrion aseptique de Pasteur, bacille septique de Legros, bacille tétanique, bacille de l’ozène et du rhinosclérome, etc.

Le colibacille se multiplie après la mort. Quand la température baisse, le «coli » qui a la forme normale de cocci, change d’aspect et passe à l’état bacillaire (tandis que les formes coccus se raréfient). Cela explique le développement des maladies colibacillaires par le froid (voies respiratoires : pneumonie, etc.) [ Put1! mais c’est tout à fait logique!]

L’immunité à rebours ou la fragilisation:

Après vaccination, certains sujets voient leur sensibilité augmenter à l’égard de la maladie qu’on voulait combattre. C’est l’anaphylaxie, qui s’explique très bien selon Tissot.

Le choc anaphylactique est produit par une agglutination immédiate des éléments colibacillaires du sérum et ceux contenus dans le sang du sujet. Les masses agglutinées viennent obturer les capillaires (chute de la pression sanguine et de la température).

L’immunité véritable et la « fausse ».

L’immunité Pasteurienne consiste dans un raccourcissement de la phase bactérienne. Elle s’opère en accélérant (par le vaccin) le passage du germe de l’état bactérien à l’état mycélien (fongique). Autrement dit, cette immunité consiste dans un passage accéléré de la phase aiguë de la maladie infectieuse vers sa phase chronique. Et l’immunité, ainsi provoquée, n’empêche pas les troubles de la phase chronique de la maladie inoculée.

L’homme qui a eu la variole, et dont les pustules sont cicatrisées, n’est pas guéri. Il reste soumis à l’atteinte du virus aussi longtemps que dure la «phase chronique» (temps de la prétendue immunité).

Les accidents postvaccinaux sont symptomatiques à cet égard. L’immunité est prétendue acquise au bout de 2 à 3 semaines, comme l’état de sensibilisation anaphylactique.

Les germes inoculés causent des dégâts dans l’organisme (néphrites, troubles du foie et des glandes, dérèglement nerveux, maladies du cerveau et de la moelle, encéphalites, myélites variées, artériosclérose, ramollissement cérébral, raccourcissement considérable de la longévité, etc.).

Quant aux germes autogènes, ils ne peuvent pas agir, « vaccinalement » parlant. La tuberculose (maladie autogène par altération de l’organite Haltère cellulaire) peut récidiver. Le germe vaccinal (atténué) c’est-à-dire le «B.C.G.» ne peut donc pas mieux faire que la maladie, laquelle n’immunise pas.

Les maladies colibacillaires (produites par une déviation du colibacille organique) : érysipèle, ostéomyélite, leucémie, tétanos, etc. . ; et les maladies par déviation de l ‘haltère constructeur (cancer, tuberculose, lèpre) ne peuvent pas être évitées par la vaccination.

Il n’y a pas de vaccination possible pour elles. Si cela était, la destruction des germes constitutifs entraînerait celle de l’organisme tout entier.

En résumé :

A) Les maladies autogènes n’immunisent pas (une attaque ne protège pas d’une seconde).

Conséquence : la vaccination est INUTILE.

B) Les maladies hétérogènes vaccinent ; en fait, la phase aiguë est bénigne en cas de récidive.

Conséquence : la phase chronique de la maladie due au vaccin cause cependant plus de dégâts que la maladie.

Le vaccin est DANGEREUX.

La contagion n’est pas ce que l’on dit.

La contagion n’existe pas pour les maladies autogènes qui résultent des mutations de l’haltère organique (tuberculose, cancer, lèpre) ou des mutations de l’organite colibacillaire.

En ce qui concerne les maladies hétérogènes, elles s’expliquent par l’ingestion simultanée (par un grand nombre de personnes) d’éléments cellulaires lésés, présents dans les aliments (végétaux ou animaux). Il n’y a pas transmission d’un malade à l’autre, ni existence dans l’air de germes menant une vie autonome.

Prophylaxie et thérapeutique:

Il est inutile d’isoler les malades, et de faire un usage immodéré des antiseptiques.

a) Dans les maladies autogènes, il faut éviter la dégénérescence (mutation) des organites (haltère ou coli). Autrement dit, il faut avoir un terrain fort.

b) Dans les maladies hétérogènes, il faut rendre «sain»» les aliments. Là encore, Tissot n’avait pas de notions suffisantes en «bio-dynamique agricole» pour résoudre le problème qu’il posait. Nous en avons maintenant les moyens. Tissot s’en tenait à l’ébullition prolongée des aliments en cas d’épidémie afin de détruire la vitalité des organites en mutation.

Tissot s’élève contre les médicaments chimiques utilisés pour détruire les colibacilles (ou ils sont inopérants, donc inutiles, ou ils sont actifs, donc dangereux parce qu’ils détruisent la matière vivante elle-même).

Tissot condamne les vaccins (antidiphtériques, antitétaniques, antirabiques, antituberculeux, B.C.G.). Ils ne protègent pas.

Le vaccin antityphique est à rejeter parce qu’il est très dangereux. Il inocule à coup sûr la phase chronique de la fièvre typhoïde pour éviter le risque presque nul (1 cas pour 20 000) de la contracter.

Il condamne encore les sérums antidiphtériques et antitétaniques qui inoculent le colibacille du cheval et sont totalement inactifs. Il ne faut pas se laisser inoculer un virus vivant ou atténué, ni aucun sérum provenant d’êtres vivants (exception faite pour les produits chimiques exempts d’éléments figurés).

 

Conclusion sur les travaux du docteur TISSOT:

Quatre grands principes s’opposent à ceux de Pasteur : il existe des germes chez les vivants : les organismes vivants sont de nature bactérienne («organites» cellulaires) ; certains germes se forment à partir de nos propres cellules (microbes autogènes) ; d’autres se forment à partir de tissus animaux ou végétaux (microbes hétérogènes).

Les bactéries sont de tendance polymorphe ; il n’y a pas de contagion au sens exact du mot , et les méthodes de prévention par les vaccins, et les soins par les sérums doivent être révisés.

Cette oeuvre a le mérite d’apporter une connaissance nouvelle sur la constitution intime des êtres vivants et des micro-organismes (microbes). Elle reflète assez bien l’ensemble des doctrines opposées à l’enseignement de Pasteur.

Cet étude constitue – avec toutes celles de même tendance – un sérieux complément d’information à verser à la microbiologie moderne. Les oublis, les carences de l’enseignement classique se trouvent, ainsi, partiellement comblés. Nous disons : partiellement parce qu’il reste encore beaucoup à savoir sur un tel sujet.

Néanmoins, l’effort de synthèse est une approche vers plus de vérité. C’est donc, sur la double base de la microbiologie des agressions et celle des mutations que nous pouvons construire notre propre enseignement. Et, il va s’intéresser surtout au terrain organique (ou humoral) et aux résistances naturelles qui le caractérisent beaucoup plus qu’à la nature des germes et à leur virulence.

En effet, Macrobiologiste avant d’être Microbiologiste, il importe peu que les « corpuscules » observés soient étrangers à la matière vivante ou parties constitutives de cette dernière. Les germes existent, et ils semblent liés à certaines maladies. C’est une première constatation. Mais ils rencontrent des résistances ; et cette lutte, les «vivants» peuvent la gagner. Voilà la seconde constatation qui nous semble capitale.

Quel est donc le secret de cette victoire ?

Le vrai problème, le seul, est la protection des vivants par un terrain humoral réfractaire aux germes, fort et stable. L’homme ou l’être vivant, possesseur de puissantes immunités naturelles (résistances organiques), repoussent automatiquement toutes les agressions (venues de l’extérieur), ou toutes les mutations (venues de l’intérieur).

La question qui se pose est alors, celle-ci : comment acquérir de telles résistances aux germes, ou valoriser celles qui existent si on les juge insuffisantes ?

Une autre conception :

La MICROBIOLOGIE DES « RÉSISTANCES »

ou

LE MICROBE, CET INNOCENT.

Claude Bernard, père de la médecine moderne (dite scientifique parce qu’expérimentale) a laissé, à sa mort, des protocoles d’expériences contraires aux conclusions de Pasteur. Le dogme pasteurien, malheureusement, est devenu «vérité officielle».

Posez à 100 personnes la question : «Quelles sont les causes des maladies ?» 90% d’entre eux vous répondront sans hésiter : « Les microbes». Toute l’hygiène officielle, toute la pathologie, toute la thérapeutique sont axées sur cette idée et sur les notions d’antisepsie qui en découlent. Bien du temps et des efforts seront nécessaires pour rétablir une vérité, plus conforme aux faits.

Les travaux de Béchamp, Tissot, Lumière:

Dès le début de ses recherches, Claude Bernard avait nettement orienté ses travaux dans le sens des mutations cellulaires. Plus tard, A. Béchamp reprit cet enseignement. Enfin, le Docteur Tissot, dont nous avons exposé la thèse, continua ce travail ; enfin, le biologiste A. Lumière a apporté son immense contribution à l’oeuvre commune.

La brèche était ouverte ; le Russe Poulov allait achever de démolir l’édifice pasteurien. Le dogme du microbe, micro-organisme étranger aux êtres vivants et sains, a fait naître des méthodes dangereuses et abusives, en particulier celle des vaccins qui est aujourd’hui presque entièrement abandonnée dans la plupart des pays (sauf en France).

Nous fabriquons un grand nombre de microbes ; et ces «microbes autogènes» ne sont pas les causes de nos maladies mais tout simplement leurs effets.

Nous avons vu que non seulement certains microbes ne sont pas étrangers à l’organisme, mais encore qu’ils prennent naissance dans nos propres cellules. Ils sont, donc, autogènes.

Il n’y a PAS, à proprement parler, génération spontanée, mais formation d’éléments nouveaux en partant d’éléments anciens.

En résumé chaque cellule vivante est composée de petites granules (microbes bienfaisants) qui édifient la vie cellulaire ; et ces granules peuvent se transformer en éléments malfaisants à la suite d’une altération du terrain (le liquide nourricier). Cela conduit à penser que le réglage alimentaire doit être une des premières méthodes de traitement pour éviter l’altération du terrain, suite à la fermentation anormale de matériaux alimentaires inutilisés.

Nous sommes loin, ici, des données de l’École Pasteurienne (germes répandus dans l’air, pénétrant dans les corps et déterminant les maladies) et des conséquences qu’on en tire (piqûres, vaccins, médicaments pour détruire les hôtes indésirés !).

Quant aux autres microbes, d’origine externe (dont l’existence n’est pas niée par les «mutationnistes»), ils proviennent de mutations cellulaires qui se sont produites dans les tissus lésés d’animaux ou de végétaux.

Ils sont donc autogènes pour les espèces qui les produisent, mais hétérogènes pour l’homme.

Les agriculteurs et les éleveurs ont, de ce fait, le devoir de faire des végétaux et des animaux aux tissus indemnes de lésions mutatives, afin que l’homme puisse avoir des aliments sains, sur le plan cellulaire.

Nous sommes (encore) bien loin de cette optique, malgré les efforts méritoires des «paysans biologiques». [on est en 1975…..]

Les lacunes de la médecine officielle:

L’école officielle enseigne que toute maladie du type infectieux a pour cause un microbe ou un virus. Cela n’est pas exact.

Les germes sont seulement des témoins ; ainsi les asticots prospèrent sur le cadavre, mais ne sont pas la cause de son décès. On peut remarquer la même chose sur un tronc d’arbre mort, recouvert de champignons venant le dégrader.

D’autre part, la doctrine officielle ne sait pas expliquer les maladies infectieuses « sans microbes » (cas des tuberculeux non bacillaire) ; pas plus qu’elle ne donne une explication satisfaisante de la Santé parfaite de certains porteurs de microbes très virulents.

Enfin, contagions et épidémies ne sont pas ce qu’affirme l’enseignement classique. La contagion ne peut se réaliser que sur un terrain favorable (un grain de blé ne pousse pas au Sahara) ; quant à l’épidémie, elle ne se manifeste que sur des groupes d’êtres vivants en commun et victimes de mêmes erreurs biologiques (encore ne sont-ils pas tous atteints !). [ ex: animaux d’élevages en batterie qui décèdent tous en même temps]

La notion de contagion subsiste cependant dans notre système, mais combien atténuée ! Il ne peut y avoir contagion que lorsque le terrain est en quelque sorte en état de réceptivité (étincelle sur du bois sec) ou fin prêt (dernière goutte qui fait déborder le vase). Ainsi s’expliquent les expériences des hommes-cobayes : Fulton Parandel et autres, acceptant d’avaler des bouillons de microbes, sans aucun accident, la résistance de certains individus aux épidémies et la faiblesse de certains autres, même vis-à-vis des virus atténués (vaccins).

L a grande leçon du petit enfant à qui on fait tout bouillir et qui ramasse et suce tout ce qu’il trouve, est à retenir. Il est heureux qu’il en soit ainsi, car si la théorie officielle était vraie, nous serions déjà tous morts.

Quant aux épidémies qui ne jouent que sur des groupes préparés par des souffrances communes et qui présentent des altérations collectives de terrain, elles se limitent suivant les mêmes principes, faute de quoi aucune épidémie ne pourrait s’arrêter ou, comme le feu qui brûle dans la forêt jusqu’au dernier arbre, elle ne prendrait fin qu’au dernier homme, ce qui ne s’est encore jamais vu.

La « crasse humorale » est la mère des microbes et autres virus: les valeurs de ph, de rh et de résistivité du liquide interstitiel et de la lymphe, plus ou moins chargé de métabolites, de sucre, ou de polluants… sont le terrain qui pourra favoriser l’émergence et le développement de microbes aussi différents qu’il existe de possibilités de dérèglement des valeurs lié à la santé. ( température, ph, rh, élect, présence d’éléments tiers, carences)

Tout germe (autogène pour une espèce donnée) résulte, comme nous l’avons déjà dit, de mutations brusques et anormales d’éléments cellulaires, motivés par l’encrassement humoral (saturation en déchets et résidus métaboliques des liquides qui baignent les cellules). La maladie générale (encrassement humoral) est la mère des microbes. Ils naissent de la mutation de nos cellules, lorsque le milieu devient déséquilibré par excès de déchets et de résidus (colles et cristaux). Ils résultent de la maladie et n’en sont pas la cause.

Il faut donc cesser de croire à la stupide théorie des microbes pathogènes qui sont dans l’air et nous contaminent. Les microbes n’engendrent pas la maladie ; c’est au contraire la maladie qui est leur mère directe. Absolument comme la mort est la mère des microbes de putréfaction, lesquels succèdent très rapidement aux microbes de la maladie quand le malade est devenu un cadavre.

Les microbes existant dans l’organisme pendant la maladie ne sont pas plus pathogènes que ceux de la putréfaction ne sont mortigènes. Personne ne s’aviserait de dire que ce sont les vers d’un cadavre qui ont occasionné la mort de l’individu.

Il résulte que la cause véritable de la maladie n’a rien à voir avec le microbe et que la lutte systématique contre le microbe est une fausse piste.

La Vraie Santé se moque des microbes et l’art de la développer n’est pas dans la chimie, mais dans la culture du terrain et dans une alimentation conforme aux lois de l’espèce

(humaine, en l’occurrence). [ ou équine…. avec la fibre en lieu et place des céréales!!! ]

De la cellule saine à la cellule malade apte à « muter »:

Ni les mutationnistes, ni Tissot ne se sont demandés pour quelles raisons ces altérations cellulaires se manifestaient, par quel mécanisme et sous quelle influence elles avaient lieu ?

Un autre devait répondre : A. Lumière, par sa théorie de la floculation. [ et plus tard, Louis Claude Vincent et sa « bio-électronique »! Il semble que TOUS les organismes vivants complexes répondent de la même façon aux variations des 3 valeurs biologique de base. L’étude de la bio-électronique et de la naturopathie me semble absolument nécessaire. ]

Les altérations des organites se produisent lorsque la cellule est asphyxiée par plâtrage à sa périphérie (déchets humoraux}. Lumière nous explique que l’état colloïdal est l’état normal de santé de la cellule.

Il est caractérisé par un équilibre électrique qui fait que la séro-albumine disperse les globulines.

Les («micelles») sont maintenues en suspension dans l’espace cellulaire. La rupture de cet équilibre entraîne la chute des micelles ou floculation.

Ces «floculats» sont les LIEUX de mutation brusque et anormale, origine des microbes. La floculation est causée par l’encrassement humoral de l’enveloppe cellulaire.

A. Lumière dit que la floculation est due à une polarisation de l’enveloppe cellulaire.

Cette polarisation est le résultat d’oxydo-réductions anormales, du métabolisme troublé, d’assimilation et de désassimilation incomplètes qui posent dans toute sa rigueur le problème alimentaire et du mode de vie.

Guérir, c’est « défloculer », c’est « dépolariser » la cellule, c’est-à-dire « vider » l’organisme de toutes les « substances étrangères » qui altèrent ses humeurs (lymphe et sang en particulier).

C’est drainer, en favorisant le jeu des émonctoires, et c’est aussi supprimer la cause de l’intoxication digestive, en corrigeant le régime alimentaire et la manière de vivre. [ Cette science s’appelle la Naturopathie! ]

Ainsi, par la culture naturelle des tissus, des nôtres et de ceux de nos aliments, nous maintiendrons l’équilibre normal intracellulaire, et freinerons les mutations des organites vers les formes pathogènes. Ainsi, sera vaincu – sans antiseptique foudroyant — ce fantôme édenté, ce loup-garou de la science, cet innocent chargé de tous les crimes : le MICROBE.

Une phrase résume tout cet enseignement :

«Le terrain est tout, le microbe n’est rien». Or, cette phrase est de Pasteur, lui-même, aux derniers jours de sa vie. Il a même ajouté : «C’est Claude qui a raison», en parlant de Claude Bernard.

Le père de la microbiologie des «agressions» semble ainsi avoir indiqué la voie à suivre.

Bien évidement, les travaux de Pasteur n’ont pas été inutiles ; il fallait qu’ils soient faits pour ouvrir la voie aux études complémentaires sur la «Nature Bactérienne» des organismes vivants.

Ainsi le cercle était fermé. Il ne restait plus qu’à élever le débat et à étudier plus spécialement les mécanismes de résistances (défenses) que possèdent certains organismes vivants, et les moyens dont nous disposons pour en augmenter les effets (sans user d’artifices).

« La maladie est le signal d’alarme qui avertit l’homme d’une faute contre les lois naturelles. Ce n’est pas le signal qu’il faut faire cesser, mais la faute. »

[ En matière de pieds de cheval, le fer est une faute… et les problèmes locomoteurs le signal qu’il faut faire cesser la faute… ]

Toute médecine qui n’en tient pas compte est préjudiciable à l’être humain. Toute politique, dont les orientations oublient cette dépendance humaine, est nécessairement mauvaise, quelle que soit sa valeur sur le plan économique.

En conclusion, « nous ne pouvons être systématiquement contre les vaccinations et les stérilisations, mais bien plutôt contre des vaccinations et des stérilisations systématiques, hors de tout effort intelligent pour cultiver le terrain, maître des défenses » (Pasteur dixit).

Un doc en pdf. qui offre un résumé de tout ça. >LIENS<

Fiches Naturo d’une ami naturopathe >LIEN<

12 réflexions sur “Explication de la logique naturopathique…

  1. Merci pour ce « résumé » très intéressant. Ayant une formation très Pasteurienne de la santé animale, ça fait réfléchir, même si ce n’est pas évident de savoir qui détient finalement LA vérité.

    • Bonsoir,

      La vérité se situe toujours en prenant en compte toute les possibilités connus, en imaginant que d’autres, inconnus, puissent être possible… et tout cela peut varier suivant les conditions et les individus! 😀

  2. Super intéressant, comme chaque article.

    On parle de microbes, d’agents pathogènes, de mutations, etc. Mais je reste quand même avec des interrogations sur la contagion. Qu’en est-il du virus de l’herpès ou HIV? Des maladies infantiles ‘classiques’ style varicelle? Si je suis le raisonnement Tissot, il n’y a pas de contagion, mais uniquement le développement d’agents pathogènes et de mutations microbiennes, car le terrain s’y prête? L’espèce humaine dans son entier aurait-elle le même déséquilibre humoral la rendant apte à héberger et développer certains pathogènes? C’est ça l’idée? Donc en fait, toutes les maladies ne seraient que ‘comme des cancers’, donc ‘produites’ par l’organisme-même et son déséquilibre humoral? Le déséquilibre humoral dépend-il de la géographie? Car une personne vivant au milieu de malaria a nettement moins de chances de l’attraper qu’un touriste de passage. L’alimentation est-elle le seul facteur à prendre en compte? L’environnement microbien? Une personne vivant dans un pays froid sera plus facilement malade en se déplaçant brutalement dans un pays chaud, et inversément. L’équilibre humoral dépend-il de la température? Je ne suis ni pro-Pasteur ni pro-Tissot, ni rien, mais je trouve que ces thèses sont encore largement incomplètes. Ou se complètent. Ou ça dépend. Comme pour tout, une approche holistique est essentielle, et on continuera à être malades à cause de tout un tas de facteurs! Ne cessont pas la réflexion en tous cas.

    Niveau vaccins, je suis assez d’accord qu’il y a plus d’inconvénients que d’avantages, surtout quand le mode de culture et les dosages sont mal maîtrisés. Y a qu’à voir les dégâts occasionnés par le vaccin contre l’hépatite ou contre le papillomavirus! Sans parler des personnes clouées au lit des semaines à cause de vaccins contre les maladies tropicales…

    Pour prendre un cas personnel, j’ai fait la varicelle 2 fois quand j’étais petite, ce qui ne ‘doit pas arriver’ en termes de Pasteur… Je souffre d’atopie, à savoir que mon organisme confond toute protéine étrangère au corps comme une attaque pathogène et produit de l’immunoglobuline à tours de bras, je fais des oedèmes, de l’asthme, des chutes de pression, tout cela rien qu’en respirant, touchant des choses, ou en mangeant (pas génial, et ça n’a rien d’un phénomène allergique). C’est une maladie mal connue, extrêmement handicapante, et regroupe sûrement autant de phénomènes incompris que le terme ‘naviculaire’ pour une boiterie non déterminée chez le cheval. Donc qu’ai-je comme terrain humoral pour que mon corps réagisse ainsi? Comment expliquer que je ne suis quasi jamais malade (virus, infections, etc), même si je baigne au milieu de gens malades? Même si je mange de la nourriture avariée? Même si je ne soigne pas mes blessures? Pourquoi mon organisme gère-t-il parfaitement bien les pathogènes, mais absolument pas les composantes ‘neutres’ de l’environnement? Mon organisme par contre rejette la médication, vaccins et autres, ce qui n’est pas un mal en soi, sauf quand vous approchez du choc anaphylactique et que vous savez qu’il n’y a rien d’autre à faire qu’attendre en serrant les dents 😦

    Celui qui a une réponse, je suis preneuse! Car mon cas ne relève ni de Pasteur, ni de Tissot, ni de personne d’autre à ce jour…

      • Oui j’ai tout lu. ça me ramène au point de départ, mon meilleur médecin c’est moi, les meilleurs remèdes sont ceux que je ne prends pas ou la réponse à une envie subite d’une plante médicinale, la dernière fois que j’ai pris un antibiotique j’avais 4 ans et une otite ignoble, je mange ce que mon corps demande, mon équilibre alimentaire se fait sur un ou plusieurs mois, je n’ai aucune carence, je n’ai juste malheureusement pas le choix de mon environnement respiratoire au niveau de ma vie professionnelle. Mon médecin généraliste et les 3 spéecialistes qui me suivent prennent des notes et aident bien des patients grâce à mes auto-analyses. Et finalement ne me prescrivent rien, ils se contentent de s’assurer que je vais bien.

        Le pdf sur la naturopathie est extrêmement intéressant. Mes parents m’ont toujours laissé jouer avec des animaux, manger de la terre, ils utilisaient des produits de nettoyage bio non bactéricides/fongicides, passaient l’aspirateur une fois la semaine, je les remercie pour tout ça, il faut effectivement construire son immunité grâce à la saleté 🙂

        Il y a un point par contre où je lève le bouclier (c’est strictement personnel, rien à voir avec le concept): je ne prends JAMAIS de probiotiques ou d’aliments qui en contiennent trop. Je gonfle, je fais des oedèmes, ça gratte partout, j’ai des malaises, de violentes diarrhées. ça ça fait partie des choses totalement inexpliquées.

      • Salut,

        Réponse anormale de ton système immunitaire. Tes problèmes ressemblent a une allergie créer par la vaccination.

        On peux constater ce phénomène chez les chevaux qui sont vacciné tous les ans… ils peuvent faire des dermites, des gales, des gonflements intestinaux, déclarer des toux en période de pollen ou avec le foin… Tout cela ressemble a un phénomène auto immun.

        La naturo l’explique par un terrain très encrassé… trop de boulot à l’intérieur… donc le corps su-réagit au contact d’un agent externe inopportun.

        La médecine l’explique par un trouble génétique…

        Quoi qu’il en soit, le régime crudivore physiologique permet de débarrasser son corps des déchets métabolique qui l’encombre et de baisser énormément son seuil de réaction.

        Je te rassure, le fait d’avoir des réactions comme tu les as est plutôt un signe de vitalité forte!

      • Je n’ai pas été vaccinée depuis l’école primaire (j’ai bientôt 40 ans) et ma mère a toujours fait drainer (j’ai grandi aux USA, vous n’avez pas le droit d’aller à l’école si vous n’êtes pas vacciné), je dois avouer qu’elle a fait très fort et très bien niveau alimentation équilibrée et naturelle, oligo-éléments, vitamines, soins par les plantes…

        Et non, mes réactions n’ont rien d’allergique, je passe tous les tests haut la main, pas un gramme d’histamines produites. Que de l’immunoglobuline, du mucus pulmonaire et de la rétention d’eau. Et le système lymphatique complet qui s’y met parfois, mais je me gère assez bien pour que ça n’arrive plus. Ce n’est pas un lupus, une maladie de Crohn ou une autre maladie immunitaire connue. La cible: les protéines.

        Bébé, je vomissais tout, déjà intolérante aux protéines du lait. Et ainsi de suite depuis mon premier jour sur terre… Jamais malade, mais intolérante aux protéines contenues dans la nourriture, dans les cosmétiques, dans les produits chimiques en tout genre… Je dois avouer que le plus difficile à gérer, c’est d’être entourée de gens parfumés (même un déo va me déranger chez quelqu’un), de devoir tout trier ce que je mange (maximum une source de protéine par repas), et de devoir m’habiller en ne choisissant que d’après la matière. Après je ne parle pas des réactions au corps des gens, certaines sueurs me dérangent rien qu’en serrant une main!

        Donc je ne sais pas d’où ça sort, mais je suis née avec ce ‘défaut de fabrication’ auto-immune. En gros, il faudrait que je vive seule en pleine nature, là j’irais bien! En tous cas mon instinct et mes expériences font que je ne finis plus à l’hôpital, et qu’en général je sais assez bien comment soigner mon cheval. Je n’ai pas fini d’apprendre, mais pour mon cas personnel je gère, mais la cause et quelques détails manquent à l’analyse!

      • Allergies et phénomènes auto immun sont similaire!

        Les protéines animal ne sont pas physiologique pour nous… faut être né Inuit pour arriver a en manger tous le temps!

        Tu es né par césarienne?

      • Non, je suis nées ‘normalement’, mais ma mère était sous anesthésie générale (d’ailleurs je suis à peu près impossible à anesthésier moi-même). Mais je crois que l’on sort du sujet équin… Quoi qu’au final, la conclusion est la même: nous ne devons pas ’empoisonner’ nos chevaux ni nos corps avec des choses qui physiologiquement ne sont pas faits pour nos organismes. Et le mien semble plus intolérant et s’exprime clairement sur ce que je peux et ne peux pas m’infliger. C’est pas plus mal au final vu que je ne suis en général jamais malade!

  3. « celle des vaccins qui est aujourd’hui presque entièrement abandonnée dans la plupart des pays (sauf en France) »
    Une question : qu’en est-il justement ailleurs qu’en France?

  4. Bonjour Guillaume. Commençant bientôt une formation de naturopathe équin, j’ai lu et relu votre article pour me mettre dans le bain! Je vais également partager le lien autour de moi car, comme toujours, les explications sont limpides. Dans l’attente de pouvoir participer à l’un de ovs stages, chevalement!

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