Mon cheval boite… j’ai referré.

PATIENCE ?

Wikipédia: La patience est l’aptitude de quelqu’un à se maîtriser face à une attente, à rester calme dans une situation de tension ou face à des difficultés.

Larousse: Aptitude à ne pas s’énerver des difficultés, à supporter les défaillances, les erreurs, etc

L’internaute: Qualité de celui ou celle qui sait attendre calmement, qui supporte les choses avec sang-froid.  Aptitude à persévérer dans une tâche longue.

GUÉRISON ?

La guérison est un processus biologique par lequel les cellules du corps se régénèrent pour réduire l’espace d’une région endommagée par la nécrose. La guérison implique la suppression du tissu endommagé et le remplacement de ce tissu.

Le remplacement peut se produire de deux façons :

  • Par régénération : les cellules nécrotiques sont remplacées par le même tissu qu’auparavant ;
  • Par réparation  : le tissu originel est remplacé par un tissu cicatrisé.

CROISSANCE ?

La croissance du cheval se termine vers 7 ans. Un cheval mets donc 7 ans à se développer complètement. La 3e phalange est ossifié à la naissance et le processus remonte lentement le membre pour se terminer par les vertèbres dorsales. (source)

Avant-main

  • Deuxième phalange: de la naissance à 6 mois
  • Première phalange: entre 6 mois et 1 an
  • Canon: entre 8 mois et 1,5 ans
  • Os du genou: entre 1,5 ans et 2,5 ans
  • Bas du cubitus et du radius: 2 ans à 2,5 ans (les 2 os se soudent ensemble une première fois vers les 3-4 mois)
  • Encolure: 2,5 ans à 3 ans
  • Portion porteuse du glénoïde (haut du cubitus-radius): 3 ans à 3,5 ans
  • Humérus: 3 ans à 3,5 ans
  • Omoplate (bas, portion porteuse): entre 3,5 ans et 4 ans

On peut donc remarquer qu’un antérieur mettra 4 ans à se renforcer complètement dans des conditions PARFAITES. Ce qui est loin d’être toujours le cas.

Si un antérieur mets 4 ans a se former correctement, combien de temps va mettre un antérieur « traumatisé » à revenir à son état initiale ou récupérer un maximum de fonctionnement?

On peut comparer avec des blessures humaines courantes:

Fractures: La consolidation définitive mets environ de 2 mois. (source) à 12 semaines (source)

Entorses: stade 1 ou 2 il faut 21 jours d’arrêt d’activité et de protection de la lésion. Pour une entorse de stade 3 il faut compter 45 jours de mise au repos. (source)

Rupture aiguë du tendon d’Achille : 12 mois (source)

Cicatrisation après extraction dentaire: 2 à 3 mois

Cicatrisation après un piercing: 3 à 4 mois

Sciatique : 3 à 6 mois. Un petit nombre, mal quantifié, de sciatiques dite rebelles dépassent les 3-6 mois et peuvent durer plusieurs années. (source)

Lésion nerveuses: (source)

Neurapraxie : C’est une sidération nerveuse c’est-à-dire une interruption du flux nerveux purement fonctionnelle. Exemple : Lors d’une simple compression, si il y a intégrité anatomique des axones et des gaines, l’évolution est favorable entre trois semaines et trois mois. Il y a récupération clinique et électrique.

La régénération motrice et sensitive d’un nerf est spontanée ou secondaire à la réparation chirurgicale, elle est lente de l’ordre de 1 mm / 24 h et les délais de régénération sont longs de l’ordre de 2 à 3 ans.

Axonothmésis : Il y a section de l’axone avec conservation des gaines qui l’entourent. Dans ce cas la récupération est possible mais lente pouvant aller de 18 mois à deux ans.

Neurothmésis : Rupture totale du nerf avec solution de continuité de l’axone et  ses gaines, pas de récupération sans chirurgie.

-La rééducation sensitive est aussi utile que la rééducation motrice.

 

En terme de podologie équine, je constates tous les jours les dégâts provoqué par la ferrure, la mauvaise gestion du travail du cheval ou des mauvais parages… voir les 3 en même temps…

Les travaux du Dr Bennett sur la croissance osseuse du cheval ne prennent pas en compte le développement du pied du cheval. Les articulations du cheval et leur ossification sont une chose mais le développement du coussinet digitale et l’épaisseur la forme et l’élasticité des cartilages collatéraux ne sont pas mentionné. C’est pourtant une étape cruciale dans le développement du pied et ses capacités futur.

La médecine vétérinaire ne prends pas assez en compte le principe d’homéostasie, de guérison spontané, de régénération.

Ils ne prennent pas en compte la possibilité de régénération des tissus qui composent le PIED du cheval. Ils peuvent concevoir que la peau puisse se cicatriser, que les tendons ou les os puissent se ressouder… les ligaments… Le foie qui a des cellules hépatiques qui peuvent se comporter comme des cellules souches… donc se régénérer… mais le PIED, non.

Le pied du cheval est donc « oublié » et le professionnel va se concentrer sur LE SABOT.  L’examen clinique se portera sur des observations externes, des tests de pressions et des radios… des os.

La palpation mécanique à l’aide d’une pince à sonder est complètement subjective et surtout très peu précise compte tenue des différences de formes, de tailles et de forces qu’on peut appliquer avec toutes les pinces du marché !

Seul KC Lapierre a eu l’idée de « tarer » sa pince à sonder pour avoir un résultat qui puisse être « scientifique ». Il a depuis été copié par des allemands qui ont mis au point une pince à sonder électronique.

Les tests de la planche ou de flexions couramment mis en oeuvre ne sont d’aucune utilité pour évaluer les capacités du pied! Tous ces protocoles sont générateurs de faux négatifs. C’est pourquoi certains professionnels ne font jamais de visites d’achats et d’autres les truquent systématiquement… chacun ses méthodes.

On considère donc que le cheval marche sur son « ongle » et que son sabot représente sa capacité à assurer le service qu’on attends de lui. (encore une preuve*) En cas de problème, des radios seront prescrites pour « voir » des lésions osseuses, donc, DANS le sabot.  Il faut quand même savoir que SI on peut voir des lésions sur l’os, c’est que le PIED était en souffrance depuis des années… donc une « BELLE » radio ne veux rien dire. Pire encore, en France, les praticiens ne savent pas prendre correctement des radios des pieds… Combien utilisent le logiciel METRON*?

MAIS quid du PIED? Fourchette, coussinet, cartilages?  réponse: Ils n’existent pas.

La podologie équine en fait pourtant son principale sujet d’étude. Le Dr Robert Bowker a été un des plus célèbre vétérinaire à publier des travaux sur ces structures.

Il n’y a qu’en France que l’on étudie pas l’intérieur du pied NU du cheval! C’est en grande partie à cause de l’étroitesse d’esprit et l’orientation professionnelle d’un homme que tout le milieu prend pour le pape de la locomotion équine, qui ne veux pas sortir de son train train, très rémunérateur, de l’imagerie du pied ferré du cheval de sport…  Tout ce qu’il dit est parole d’évangile et malheureusement, son influence déborde sur toutes les ENV. On est pas prêt de voir une thèse sur le développement des cartilages collatéraux en France de son vivant! bref.

Du coup, le podologue est pris en étau entre un propriétaire qui attends « des résultats » et des vétos qui pensent que c’est foutu… que le cheval doit être referré et des MF qui pensent que le cheval ne pourra retravailler qu’avec des fers ou ne rien faire de sa vie.

 

La culture de la PROTECTION du pied remonte à la chevalerie… et fut à son apogée au court du 19e siècle avec « le cheval machine ». Tout le savoir lié à la gestion de l’équidé repose là dessus.

Productivisme, utilitarisme, spécisme*.

Protéger le pied (« faible » ou pathologique) pour UTILISER le cheval.

Le commerce (la société) en a fait un métier, une technique, vendu comme obligatoire.

La podologie vient donc bousculer tout ça et remets en cause le dogme de la protection et l’inéluctabilité de l’état du pied ou du sabot.

La podologie peut donc apporter des solutions aux déformations assez sévères de la boite cornée par la remise en route de la croissance et du développement du pied.

évolution

La podologie permet d’accompagner et de gérer la fourbure ou la maladie naviculaire de façon beaucoup plus adapté que tous les traitements ou solutions conventionnelles basé sur la ferrure ou les traitements allopathiques.

La podologie permet d’améliorer le fonctionnement du pied et donc la locomotion.

« avant »

AGDf

 

« aprés »

parages janvier 038

 

 

Tout cela n’est possible qu’en suivant un protocole STRICTE et en respectant des règles non pas à court terme MAIS à long terme.

Si la croissance d’un antérieur mets 4 ans, alors sa régénération mettra bien 2 ans pour s’établir de façon pérenne. (SI on fait tout dans l’ordre!)

DONC, la régénération prends du TEMPS et donc la patience sera primordiale.

La cicatrisation, la recapilarisation, les adaptions et changements posturales, l’innervation, la remise en route de schémas moteurs, de la circulation périphérique et lymphatique, la croissance de certains tissus… tout cela ne se fait pas sans douleurs, sans problèmes d’adaptions temporaires, sans un accompagnement multidisciplinaire.

On peut en plus avoir à faire à un effet rebond* lié à tout les processus adaptatif homéostasique qui va faire croire que les progrès ne sont pas là ou que le protocole ne fonctionne pas… qu’on s’est trompé de praticien….

Il n’en est rien, tout cela est normal. Les photos, les mesures, les progrès sont là pour en attester, la courbe de progression n’est jamais linéaire mais elle va dans le bon sens. (ou tout du moins, il faut s’en assurer)

Le pied n’est qu’un symptôme.

Le pied du cheval sera je penses la première structure a être impacté par un problème de besoin fondamentaux.

Manque de mouvement…

Manque de fibres….

Stimulation et nutrition ne pardonnent pas les erreurs et comme par « hasard » les deux principales causes de mortalité du cheval domestique sont la colique et la fourbure…

Le sabot va se transformer, se déformer pour encaisser des déséquilibres lié à des problèmes ostéopathiques, de conformation (mal géré) ou de travail.

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Le sabot étant produit par le pied, si le pied n’est pas bien nourrit donc bien vascularisé, bien équilibré, il ne pourra pas produire une corne de bonne qualité et donc le sabot sera de mauvaise qualité et ses performances seront faibles.

Les chevaux présentant des problèmes de conformations et des lésions ostéopathiques ne pourront pas être « en équilibre » et donc répartir équitablement la charge sur leurs 4 pieds. Il va en résulter des soucis de pieds « inexpliqués » et qui pourront paraître ingérable…  et qui seront même générateur de problèmes encore plus handicapant si on essaye de « redresser » le pied à tout prix avec des méthodes standard. Le hi/lo syndrome fait parti des premières causes de GROS problèmes locomoteurs que ce soit pieds nus ou ferré.

 

Quand le pied est remis en équilibre dynamique et correctement nourrit… le résultat ne se fait pas attendre.

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On voit nettement la zone de pousse de meilleur qualité. C’est « visible ».

LE PIED va donc expulser sa vieille corne et produire une corne de meilleur qualité. Il faudra un renouvellement complet de boite corné pour faire le ménage. Un autre renouvellement complet pour produire un sabot adapté à la prise de masse et de densité des structures internes.

Concernant le système nerveux, sanguin et lymphatique, tout dépendra des lésions mais cela peut mettre 2 ans avant que tout refonctionne correctement ET que la rééducation fonctionnel ai bien remis les choses à leurs places.

D’autre critères permettent de quantifier l’évolution du pied:

L’épaisseur de la sole, l’état et le volume de la fourchette (en été…), l’épaisseur et la densité du coussinet, l’épaisseur la forme et la densité des cartilages, l’épaississement de la paroi, l’angle palmaire, la forme général du sabot, ses proportions, le placement des points de bascule et d’impact etc etc

La locomotion du cheval: posé en pince, à plat ou en talon, la descente du boulet, l’impulsion naturelle, la symétrie des allures…

La facilité au travail ou aux soins!

Le caractère! Un cheval qui souffre peut être soit apathique soit colérique, voir violent. Certains chevaux vont redevenir dominant avec le suivit podologique, d’autre vont devenir « plus chiant » donc plus « vivant ».

Tous les chevaux ne sont pas égaux devant la régénération.

Untel sera très sensible, untel ne le sera pas… L’autre fera des progrès rapide, l’un va stagner pendant un an… Mais il faut bien comprendre que quand on fait ce qu’il faut, les choses ne peuvent pas évoluer négativement.

Il faudra par contre faire preuve de Patience… et faire TOUT ce qu’il faut.

Si JE dis qu’il faut prendre de l’algohm, c’est pas parce que je gagne de l’argent avec… c’est que j’ai remarqué que ça permettait de résoudre BEAUCOUP de problèmes et que sans, on avait des soucis.

Si je dis (comme beaucoup) qu’il ne faut pas donner de céréales, c’est que j’ai remarqué que ça pourrissait les pieds… (au sens propre et au sens figuré!)

Si je dis qu’il faut voir untel ou unetelle comme dentiste, ostéo ou praticien shiatsu c’est que j’ai validé déjà 20x que ELLE ou LUI avaient de réels compétences et que je pouvais compter sur un résulta FIABLE et des améliorations derrière. Encore une fois, je ne gagne rien.

Si je dis qu’il ne faut pas monter ou qu’il faut faire tels ou tels exercices ou soins et bien il faut les faire. C’est IMPORTANT.

 

Si vous ne faites que la moitié du protocole, que vous ne voulez pas voir le praticien en qui j’ai confiance ou que vous voulez acheter vos produits, il ne faut pas venir vous plaindre que ça ne fonctionne pas.

Idem pour la régularité des rendez vous, il FAUT accepter d’avoir une régularité dans le suivis et ne pas attendre que les pieds partent couille pour se décider à m’appeler….

Le cheval n’a pas envie lui, ni besoin, d’avoir 2 cm de paroi à tailler pour justifier un parage. C’est le mettre dans un inconfort terrible, c’est reculer pour mieux sauter, c’est freiner la progression… bref, c’est contre productif et ça ne permet PAS de gérer correctement l’équilibre dynamique, les tensions, la stimulation et donc la croissance.

 

La podologie équine rejoint la naturopathie et s’inscrit avant tout dans la prévention des problèmes. Avoir 2 cm de paroi est un problème et permet l’apparition de seimes, de décollement de paroi, de fourmilières, d’évasements, de déformations, de cassures, de tensions…. et je penses de douleurs.

Le podologue n’est pas un pareur!

Il n’est pas payé au kilo de corne enlevée.

A la limite je devrais pouvoir venir et ne « rien toucher » mais ne rien toucher parce que j’aurai bien travaillé « avant » et su vous donner tous les conseils et tous les outils pour ne plus avoir qu’a regarder les choses se dérouler comme sur des roulettes… et ça c’est un métier, donc se rémunère.

Parce qu’au final, c’est pas ça le but? Avoir un cheval bien dans son corps et bien dans ses pieds?

Ou est-ce que le but c’est d’économiser 40€ pour avoir un cheval boiteux?

Si il n’y a pas d’objectif d’amélioration et donc de motivation pour ça, vaut mieux demander à votre cousin hubert de mettre un coup de pince… tout le monde y gagnera… sauf le cheval.

Le podologue peut être une profession libérale, devenir un conseil pour la gestion de la nutrition, du travail, des sols, des prés, des soins, de l’entretien des pieds et des exercices à mettre en place. Assurer le suivit et assurer la progression de l’ensemble. C’est presque un boulot « d’ingénieur conseil », parce que c’est plus par la connaissance qu’on offre que par l’acte qu’on peut faire qu’on obtient des résultats. Enfin, c’est comme ça que je le conçois et le pratique.

Venir couper de la corne, c’est pas le job. Assurer le cosmétique, c’est le pareur.

C’est la même différence qui existe entre le podologue humain et le pédicure, a mon sens. (Qui peut le plus peut le moins… mais faut pas se tromper.)

Le maréchal ferrant pouvant être vu lui comme un orthopédiste. Le vétérinaire, plutôt comme un médecin généraliste ou un chirurgien.

 

Faut bien comprendre TOUS les enjeux physiologiques qu’impliquent de vouloir soigner son cheval par les pieds.

Faut pas se tromper d’objectif: SOIT on veux MONTER un cheval qui n’en a peut être pas les capacités, SOIT on veux amener son cheval à un niveau tolérable de ses capacités du moment ou régler un problème particulier.

La ferrure permet de monter un cheval avec des pieds pourris… ça fonctionne sur une durée indéterminé.

La podologie permet d’avoir des pieds parfaitement fonctionnels, mais suivant les dégâts de départs, les soins seront d’une durée indéterminés pour y arriver.

La meilleure des solutions étant de ne jamais ferrer. On part directement avec le maximum de capital.

Reste qu’il faudra accepter de mettre en place toutes les pièces du puzzle pour que ça fonctionne.

Malgré tout, le cheval peut ne pas y arriver et bien il faut aussi pouvoir accepter que son cheval n’ai pas les capacités qu’on pensait. Certaines personnes l’acceptent très bien, d’autres beaucoup moins bien.

Mais faut pas rêver, on ne peut pas espérer avoir un Porsche pour le prix d’une clio d’occasion…. surtout une clio d’occasion accidentée, passée 2 fois en carrosserie.

 

PS: Je vais rajouter que le « pied nu » n’est pas une mode ou une pratique « fun » … c’est un IMPÉRATIF pour le fonctionnement du pied du cheval.  Le pied du cheval DOIT fonctionner sans artifice, si il ne le peux pas, c’est qu’il a un problème. Autant essayer de le régler AVANT d’en arriver à la catastrophe.

Le fer anesthésie le pied et provoque beaucoup d’effets indésirable, j’ai déjà écrit beaucoup d’articles qui détaillent pourquoi et comment.

Si le cheval ne s’améliore pas dans les 6 mois, c’est qu’un AUTRE soucis vient empêcher la guérison.

Un homme « normal » n’a pas besoin de fauteuil roulant ou de prothèse de hanche pour vivre après son adolescence. Pourquoi le cheval aurait il lui besoin de prothèses de pied pour commencer sa vie domestique? Cela avait un sens au 19e siècle… au 21e… plus trop.

Dans une majorité de cas c’est un problème de parage qui va poser problème. Trop invasif ou au contraire avec trop d’appuie périphérique ou encore avec un mauvais équilibrage (parage à plat et équilibrage « bras tendu »… ).

Problème d’inflammation chronique. Nourriture….. Carences en Oligos élément, acidose, syndrome métabolique, vaccins…. vermifuges chimiques…. sols et travail inadaptés. Lyme? Piro chronique? Ehrlichiose? Leptospirose? Peuvent donner lieu à pas mal de soucis qui passaient inaperçu avec des « stimulants » mais qui s’expriment pleinement une fois le cheval remis au vert. Parce que le cheval va pouvoir commencer à lutter plutôt que de masquer.

Problème ostéopathique qui vient bloquer une articulation, la vascularisation, le système lymphatique, donc on a des limitations de mouvements en amplitude et en souplesse. Le neurologique peut être lésé aussi.

Problèmes digestif ou reproductif qui vont provoquer des dissymétries et donc des déséquilibres de la boite cornée qui, mal géré, donneront des problèmes de parage…

Des soucis émotionnels ou énergétiques lié à l’environnement, au passé du cheval ou à sa relation avec le propriétaire (psychosomatique croisé) pourront venir impacter des organes, qui amèneront des tensions musculaires qui amèneront des blocages articulaires et donc des boiteries… ! ! !

La « colère » d’une propriétaire peut occasionner une boiterie du postérieur droit! Le foie est l’organe de la colère… le foie est a droite… et la sangle abdominale va jouer pendant la phase de flexion du postérieur et par la contraction des muscles fléchisseurs de l’abdomen et de la jambe… donc si « colère » … foie congestionné… douleurs au ventre… douleurs pour engager… postérieur droit qui traîne… sabot qui s’use de travers… souffrance articulaire… boiterie !

Des exemple comme ça, j’en ai PLEINS!

Un cheval qui bouffe pleins de céréales aura souvent le postérieur droit en vrac… (cæcum!)

Si votre praticien ne « connait pas tout ça »… et que vous, vous voulez que ça aille vite, et que vous appelez le véto pour une boiterie du postérieur droit… lui, bien pragmatique, va vous donner des AINS…. qui vont permettre de bien forcer sur le membre « malade » et les choses vont s’aggraver très vite… Le fer permettra de redresser par le bas, un postérieur qui se tordait par usure excessive par le haut… mais les structures entre les 2 vont morfler ! Le fer peut donc donner l’illusion que les choses vont mieux… mais ce n’est qu’en apparence.

A chaque fois que je vais dans un Centre Équestre et que je vois les chevaux ferrés, « marcher » pour aller au boxe, au pré ou bosser… je vois de la souffrance… je vois des déséquilibres, des compensassions, des tensions et des usures … POURQUOI? Ces chevaux « marchent » et « travaillent »…  oui, mais ils souffrent en silence. Parce que ce sont des proies et que dans leurs éthogramme on ne montre pas sa souffrance! Les chevaux qui tiraient les charrettes au 19e siècles, ne « marchaient pas sur des oeufs » et pourtant étaient dans des états de souffrance ultime.

Cela existe encore aujourd’hui et ces chevaux sont ferrés pour la plupart, ils ne sont pas « sensibles »… mais pourtant en grande souffrances:

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SENSIBLE c’est VIVANT !

Quand on commence à ne plus avoir de « sensibilité » on devient un monstre…. et au niveau cellulaire, on est mort…

La sensibilité indique que le système neurologique fonctionne et que la guérison est en route.

L’insensibilité des pieds des chevaux ferrés EST un GROS problème! C’est très utile pour bosser mais à quel prix?

 

Je ne conseils pas de regarder son cheval boitiller ou marcher à 2 à l’heure pendant 2 ans comme le propose les praticiens Strasser… NON ! 

Il existe BEAUCOUP de solution ADAPTÉES au pied du cheval: boots, pads, résine, sable, copeaux, cailloux rond…. pré bien souple… et SURTOUT PATIENCE.

La convalescence après un accident peut prendre du temps et n’est pas toujours agréable. La prise d’AINS sera dans tous les cas contre productive mais malheureusement la norme en médecine symptomatique moderne… Mais d’autres voies sont possible et surtout pérenne.

Cela demande de changer de façon de penser et d’agir… effectivement, si vous faites partis des gens qui prennent 2 dafalgan codéiné pour soulager une migraine… ou un mal de dos… Je comprends que l’idée d’avoir un cheval sensible qui guérit soit inconcevable…

Cela me rappel l’épisode de la grippe espagnole de 1818… l’histoire retient que le « méchant virus à tué 20 millions de personnes » … La vérité, semble plus atroce encore:

« Pendant l’épidémie de grippe espagnole, Presque tous les patients qui en sont morts avaient pris de l’aspirine. Presque tout le monde croyait en son efficacité car elle soulageait l’angoisse et ‘ne pouvait faire aucun mal.’ La conséquence en fut des milliers de morts qui auraient pu vivre s’ils avaient accepté de supporter un certain inconfort pendant une courte période. Ils mourraient comme des mouches autour d’un plat de poisson bien que la ‘Science’ faisait tout ce qui pouvait être fait pour les ‘sauver’.
-A. F. Stevens, M. D., St. Louis. » (source)

Il semble que la « com » des labos ai très bien fonctionné… puisque tout le monde a oublié ce triste épisode de l’histoire de la pharmacie moderne… qui marque le début de l’industrie pharmaceutique.

Les gens ont donc pris de l’aspirine en masse, parce qu’ils ne voulaient pas « souffrir un peu » ET que les toubibs classiques leurs avaient dit que… parce que les labos leurs avaient dit que…

L’histoire se répète avec les AINS… qui sont un poison particulièrement pervers !

Je vous demanderais juste de vous renseigner sur les effets réel de ces produits sur votre organisme et de comprendre que c’est pas parce que la douleur est partie que le problème est réglé… surtout si on l’a anesthésié chimiquement.

28 réflexions sur “Mon cheval boite… j’ai referré.

  1. Bien moi j’ai été impatiente, mon cheval a été déféré et paré naturel en une seule fois. Personne ne m’a dit de ne pas le monter, donc paré le mercredi je l’ai monté le vendredi. 1 mois et demi de boiterie suite à des abcès au deux postérieur ( j’ai fait déféré que les postérieur pour voir). Boitait même sur l’herbe. Antibiotiques au bout de trois semaines. On a référé pour lui soulagé le pieds. C’est un cheval que je venais tout juste d’acheter. Je lui ai fait mal. En voulant bien faire. Mais je lui ai fait mal et c’est la première chose que j’ai faite avec. Un crève coeur. Je voudrais le déférer à l’été quand il sera au sec mais je ne veux pas qu’il ai mal. Je ne sais pas quoi faire.

    • Bonjour,

      Et oui…. voilà ce qui arrive quand:

      On ne respect pas l’état des structures.
      On ne fait pas appel à quelqu’un de compétent. (le PLUS GROS problème du pied nu aujourd’hui)
      On appel son véto… qui va donner des antibios pour des abcès…

      La Podologie équine c’est pas juste enlever les fers. C’est comprendre comment ça fonctionne et aider les pieds à se régénérer pour fonctionner au mieux.

      Du coup, vous avez manqué de patience…. de connaissances et vous étiez mal entourée. Cela ne pouvait pas fonctionner!

      • moi je cherche un podologue competant en charente vous connaissez? parce que je veux bien applique votre méthode mais les gens compétents ne semble pas exister dans ma région (puisque tout se qui a etait fait jusqu’a mainetenant semble avoir etait fait pas des « billes » si on ecoute les « vrai » podologues qui savent mieux que tout le monde
        merci d’avance

    • Il ne faut pas confondre douleurs et sensibilité. J ai déferré il y a 10 mois un pur sang anglais réforme de course. Il avait des plaques avec fer aux antérieurs car une sole très tres fine. Au début il marchait comme sur des œufs, nouvelle sensations, il faisait tres attention mais il ne souffrait pas. C était juste nouveau pour lui. Par contre il avait 10 litres par jour de concentré. Je l ai passé progressivement à 2 litres et foin et herbe a volonté . Sans oublier 1 cuillère d oligo-éléments a base d algues marines. Aujourd’hui ses pieds son magnifique, il m a fait un petit abcès il y a 1 mois rien de bien méchant. Il est paré toutes les 6 semaines par un spécialiste pieds nus et depuis qu il est pied nus je ne l ai pas remonté. Il faut être patient. Beaucoup de professionnels m ont dit que les pur sang anglais ne pouvait pas être pieds nus, que si je le déferrais il allait souffrir. En fait depuis tout s améliore au niveau structurel . dans mes près il y a différents sols , il choisit terrains, dur, souple, et cailloux ce qu il lui donne aujourd’hui un pieds plus concave. Décider de déferrer son cheval c est faire le choix de la patience et trouver d autres plaisirs que de le monter le temps qu il se régénère. Et être solide mentalement car beaucoup de personne essaieront de vous culpabiliser…

      • Bonjour,

        Merci de ce précieux témoignages.

        Vous avez précisé 2 points TRÈS important:

        « Décider de déferrer son cheval c est faire le choix de la patience et trouver d autres plaisirs que de le monter le temps qu il se régénère. Et être solide mentalement car beaucoup de personne essaieront de vous culpabiliser… »

        C’est souvent l’environnement humain qui va poser le plus de problème….

  2. Je signe pour le « pied n’est qu’un symptôme », quant à la « conformation »….je ne peux pas signer, j’aurais préféré « posture »…

  3. 4 ans que je suis à pieds, à marcher à côté de ma jument, à avoir mal quand elle boite. 4 ans que ma jument est déferrée. Je suis passé par plusieurs états : Impatience, Découragement, Culpabilité, Espoir, Doute, Frustration…bref pas mal de doute et de questions sans réponses.
    J’ ai commencé par faire venir le véto pour les radios ; une podologue pour les parages et les conseils, de bons conseils merci Béa ; l’ ostéo pour les postures antalgiques générées par de mauvais appuis et même une spécialiste pour le syndrome du Hi/Low sur les conseils par mail de Guillaume P.

    J’ ai aménagé le paddock, laissé la jument en liberté jour et nuit. Fait des recherches sur la nutrition. Privilégié les produits naturels OHM bioalternatives et les compléments alimentaires GermTonic fermentation lactique à base d’orge et d’avoine germées.

    Je suis passé aussi par le retour du maréchal ( 3 mois ) voyant ma jument souffrir je dois reconnaître qu’avec ses fers elle était plus alerte mais c’ était contraire à ma conception de la vie au plus « naturel » d’ un cheval. Rien que de savoir (maintenant) que le fer cause plus de mal que de bien pour le Cheval, j ai re déferré et patienté étant convaincu cette fois que j était sur le bon chemin.

    C’est seulement aujourd’hui et 4 ans après que je peux monter ma jument et commencer à me balader. Aujourd’hui je suis sûr d’ une chose c’ est que j ai une jument qui fonctionne et elle est bien équilibrée avec ses pieds nus.

    Merci à tous ceux que mon bien conseillé.

  4. Bonjour
    Voilà deux ans environ que je suis tes conseils à la lettre :résultats sont là:jument conneymara recueillie fourbu (24ans) guérie ,jument trotteur français et nos deux ânes des Pyrénées on des sabots impeccables!
    Ils reçoivent tous les matins leur dose d’alghom dans quelques poignèes d’orge aplatie .
    Aurais tu une combine pour remplacer l’orge?

    • Bonjour Jean Marc,

      Merci beaucoup, ça fait plaisir!

      On peut tout à fait donner l’algohm dans une bassine avec des morceaux de carottes et de pommes ou encore des carottes râpés! La poudre va coller aux légumes.

      C’est sain et pratique.

  5. Je donne l’alghom avec des carottes en rondelle et une goutte d’EMA (ou d’eau si j’ai zappé les EMA)… ca colle nickel au carotte et puis mes juments le lèchent quoiqu’il arrive!

    • Nous avions essayé de mettre directement sur les pommes ou carottes, les ânes et juments recrachaient…. peut-être n’avons-nous pas mis assez de fruits ? Quelle quantité leur mettez-vous ? On ajoute une poignée d’orge aplatie, et ça passe nickel…. on s’est dit que cette petite quantité d’orge ne devait pas être bien dangereuse ? EMA ?

      • Je donne l’algohm avec des copeaux de carottes déshydratées ou des croit tes et pommes coupées en rondelles, mes juments en raffolent et lèche toute la poudre d’algohm ! Pourtant la plus jeune est assez difficile (dur dur de l’empoisonner lol)
        Les EMA sont des micro organismes activés ce sont de  » bonnes bactéries » qui permettent d’équilibrer un milieu (environnement, intestin…) plutôt que de tuer les mauvaises bactéries et en même temps certaines bonnes et neutres (antibiotiques) avec les ema on rajoute des bonnes bacteries pour que le milieu destiné à les recevoir soit plus de doté de bonnes que de mauvaises 😉 se retrouvant dans un milieu adéquate et bénéfiques cela permet même aux bonnes bactéries, aux bactéries bénéfiques de se développer. 😉

      • Raper deux grosses carottes, bien étaler au fond d un petit seau , soupoudrer d alghom et servir frais.

        Tout est mangé, testé et approuvé aujourd’hui apres les galeres avec les rondelles.

  6. Cela fait maintenant plus de 18 mois que j’ai déferré mon cheval. Acheté jeune, pieds nus, je n’y connaissais pas grand chose en pieds et j’ai fait confiance a mon MF. Il a vécu 8 ans avec des fers, et a toujours été maladroit, un peu lourd…

    Ca n’a pas été facile de déferrer. J’ai tenté plusieurs fois avant ça, abandonné plusieurs fois aussi. Jusqu’a etre parfaitement renseignee sur le sujet. Ce n’est jamais facile de voir son cheval boiter, marcher sur des oeufs, recouvrer des capteurs qui étaient clairements éteints…

    Il faut malgré tout croire que mon ancien MF n’etait pas si mauvais ou que les conditions de vie de mon cheval étaient plutot bonnes (au pré toute l’annee depuis toujours, complements alimentaires quand necessaire, etc. …).
    Parce qu’en 4 mois je pouvais déja remonter dessus, parce qu’en 6 mois les balades étaient deja accessibles pour nous, et parce que mon cheval se gérait bien, qu’en l’ecoutant j’ai évité bien des désagréments.

    Patience oui… mais écoute aussi !

  7. j’ai fait de la rando (je dit bien rando pas ballade) pendant 15 ans avec mon barbe pied nu donc je ne voyer pas trop l’interet de ferrer je me disais qu’un cheval a l’etat naturel se debrouille sans fer et en plus ça coute cher. j’ai donc laisser mon cheval de trait pied nu pendant 7 ans changeant regulièrement de pareur , de complement alimentaires…..mais le fait est qu’il ne marche sans souffrir que depuis qu’il est ferré. Alors le pied nu c top mais si le fer existe c peut etre pas pour rien non plus. mon gros fait de l’osteite a une sole fine et convexe, une paroie fine et cassante si vous avait des solutions concrete je suis preneuse et les equiboots ne tienne pas chez lui

  8. Bonjour , mon cheval est pieds nue depuis 3 ans , j’ai aucun soucis , il étais pourtant suspecter d’être naviculaire … Cheval faisant du club il étais frère a l’envers ! Qu’elle horreur ! Du a se problème elle décide de me le vendre , je l’ai acheter mit au pré , avec foin a velontee , herbe au printemps , de l’eau des floconee quand il travailler bien , une pierre de selle pendant le pansage , j’ai commencer par des balade en mains pendant 2 mois environ sur terrain varier et un peu de travail monter en carrière , pour se qui est pour l’entretien du pied , je les cures juste , jamais graisser je laisse le pieds vivres au rythme des saisons , en été je les arroses , pour entretenir l’élasticité de la corne , fourchette … Mon cheval voit le maréchal que tous les 6 mois … Je lime juste la corne pour que les trait sur le sabot reste linéaire et j’arondi bien les bord du sabot ! Depuis 3 ans , je touche du bois , pas un abscé des aplomb droit un cheval bien dans c’est pieds ! J’en suis fière

    • ben mon cheval a les mêmes conditions de vie que le votre ( pré, foin a volonté, stabulation libre, copain, peu de grain (2l/jour en plein hivers, rien lété) …., j’ai aussi fait des ballades en mains sur terrain varier pour « solidifier » la corne, je graisse rarement (surtout l » été si trés trés sec &fois/semaine) il a etait debourrer à 4ans et a fait son premier galop monté à 8 ans c dire si je suis violente dans le travail mais le fait est que rien ne semble marcher. alors que cheyenne (qui a eu la vie bien plus dur en club) ne m’a jamais rien fait en 29 ans sauf un abces au garrot par faute humaine rubis semble toujour avoir un soucis qq part (mais surtout au pied lol)

      • Aurait-il une maladie systémique ou parasitaire non diagnostiquée (borréliose, piroplasmose, PPSM, SME, etc), une carence chronique ou un foin à vaches trop sucré? Tout ceci provoque une inflammation chronique du pied qui n’est pas violente, mais permanente, rendant le cheval sensible (mais réversible). Avez-vous fait des radios? Une grande perte osseuse ou un remodelage très important au niveau de la 3ème phalange peut aussi entraîner une sensibilité permanente et limite les possibilités de monte/ de travail.

  9. aux radio , le veto a diagnostiqué une osteite; pas testé les maladies systemiques
    ; nous faisons nous même notre foin, qu’appelle vous exactement du foin a vache?

    • Du foin hyper riche en sucres et en protéines afin de permettre la production de 50l de lait par jour (exemple, luzerne, trèfle, etc). C’est très nocif pour les chevaux qui n’on pas besoin de toute cette richesse / sucre.

  10. Bonjour,

    Un bon parage et un bon suivi pour des chevaux pieds nus, oui, je suis d’accord mais comment faire lorsque je ne trouve pas de pareur dans la région ou j’habite ? Avez-vous une idée ?

    • Bonsoir,

      Je proposes des stages pour arriver à se débrouiller tout seul…

      Puis essayer de trouver des gens qui ont commencé avant, donc qui maîtrisent un peu plus et peuvent aider…

      Trouver un Mf « ouvert » qui peut donner un coup de râpe… quitte a repasser derrière lui ou lui demander de ne pas toucher à la sole et à la fourchette…

      On peut s’en sortir!

  11. Bonjour,

    J’ai essayé d’organiser un stage avec une podologue mais faute de participants, j’ai dû reporté (enfin j’espère). Je suis toute oui pour votre aide mais dans quelle région êtes vous ? Quelles sont les conditions ?
    Merci

  12. Nadège, pour les stages la solution est de permettre « le gite et le couvert » aux participants, et ainsi ouvrir les stages à la France entière… Il n’y a que comme ça que j’ai pu organiser un stage de PEL à la maison, qui a été génial et riche de rencontre. Persévérez !

  13. Re bonjour, c’est moi qui ai laissé le premier commentaire…
    Je viens à nouveau de faire déferrer les postérieurs de mon petit pur sang.
    J’ai très peur. Qu’il ai mal, que ça ne marche pas, qu’on soit encore immobilisé…
    J’ai demandé qu’il ne soit pas paré, il a juste eu un coup de rape pour arrondir la corne, le temps qu’il est sensible
    Je laisse quelques jours .Il est au pré, pour l’instant il galope sans gêne. Dimanche je le monte en carrière, en surveillant ses allures, si je vois qu’il n’a pas mal et que je peux.
    Si il n’a pas mal, je déferre l’avant la semaine prochaine.
    Je ne sais pas quoi lui mettre comme chaussure.
    Je fait venir un pareur spécialiste, qui a bonne presse, Claude C.
    Il vient fin juin.
    Si ça marche pas j’aurais essayé.
    A lire vos articles je vois bien déjà que je ne pourrai pas avoir des cailloux pour qu’il marche dessus, et l’hiver les paddocks sont hyper boueux . Il est au foin. A partir d’avril il a des champs superbes…C’est la raison du choix de la pension, le site est magnifique.

  14. Bonjour,
    J’ai un mérens de 9 ans qui vit dehors à l’année, se nourrit de ce qu’il trouve en montagne et au foin l’hiver et qui n’a jamais été ferré mais paré à intervalles (trop) irréguliers. Quand je l’ai acheté il était boiteux l’ancien proprio m’a dit « hier il a pris un coup au pré », en vérité il a toujours boité par intermittence avec l’âge les moments de boiterie se sont rapprochés. J’ai vu un premier ostéo qui a diagnostiqué une lésion au cartilage évoluée en arthrose, un second ostéo m’a conseillé de ferrer avec plaque pour le « soulager », mon pareur a dit « banco » et a commandé des fers en plastique.
    Ca m’a fait tellement bizarre cette idée de ferrer un cheval pieds nus depuis toujours, que j’ai fait un stage PEL!!! Je n’y connaissais RIEN aux pieds des chevaux, mais quand je suis rentrée, j’avais abandonné définitivement l’idée de ferrer, abandonné définitivement mon pareur aussi et je prends ma rape et ma pince (j’ai même remplacé ma renette à vaches…) chaque semaine. Les pieds évoluent à une vitesse spectaculaire.
    A un moment, j’avais imaginé qu’il ne serait plus montable, mais au bout de deux mois à le voir à la porte du parc à grogner, j’ai craqué.
    Le cheval ne boite plus (mais reboitera sans doute), il est parfois sensible mais nous sortons régulièrement essentiellement au pas : il me monte en haut des cols et nous descendons côte à côte. Quand j’amène le licol et qu’il s’éloigne je le laisse aller, c’est qu’il ne veut pas sortir.
    Ce souci des pieds a amené le souci du reste, et la relation a changé, évidemment.

    Alors referrer, nous? jamais.

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