Ma formation (continue) avec Éric Ancelet m’a permis de comprendre un concept d’importance :

« On ne nourrit pas le cheval, on nourrit sa flore »

Ce concept peut paraître complètement farfelu et doit être réfléchie et appréhendé avec soin. J’aurais mis des années à bien le comprendre.

Le domaine de la nutrition est complexe car il touche à plusieurs aspects de notre vie (de leurs vies) et à des domaines très divers comme la physiologie, la santé, le financier, les possibilités matérielles et temporelles, les convictions, les croyances et autres traditions.

L’émotionnel interviens dans la nutrition et c’est précisément cela qui vient mettre des gros freins aux changements ou à la compréhension de ses processus.

On voit aujourd’hui fleurir ci et là des « techniciens de l’alimentation animal » ou même des « nutritionnistes équins ». Je dois vous avouer tout de suite que tout cela me fait juste rire… et passé l’hilarité, la colère peut très vite arriver.

Pourquoi ?

Le cheval est un herbivore strict, monogastrique, non ruminant à digestion majoritairement bactérienne.

Voilà. Une fois passé l’analyse des besoins fondamentaux, la compréhension de l’anatomie. Qu’est-ce qui nous reste ?

Le cheval doit manger des végétaux, variés et être en conditions domestiques complémenté en oligos éléments bio assimilables car son environnement ne lui permet plus de se les procurer naturellement.

Les livres et recommandations nutritionnelles complexes ont été établit sur la base de l’élevage, par et pour la production animal. UFC, MADC, protéines, maïs, avoine… tout cela n’a rien à faire dans l’assiette d’un cheval « normal » qui doit vivre longtemps et pas seulement grossir vite.

Mes 10 ans de podologie équine m’ont appris un truc : « Less is more » ! ET « Keep it simple ! » (bon, y a aussi mes formations en plongée technique… 😉 )

J’ai cherché, comme beaucoup, des solutions, non plus pour moi mais pour mes clients/stagiaires.

Je me suis perdu dans des lectures scientifiques sans fins… tout ça pour finir par comprendre que c’était vain.

J’ai créé pour les particuliers curieux une structuration de l’entretien des pieds nus du cheval. Cette structuration nous a tous fait comprendre (je pense) que plus on va dans le bon sens (celui du cheval, de ses besoins, des fonctions des structures) et plus c’est facile ! Mieux ça fonctionne et moins y a de travail.

C’est le discourt de Irène Grosjean ou de Thierry Casanovas, la santé c’est simple ! C’est la maladie qui est compliqué (et encore…)

En matière de santé, c’est simple. En matière de pieds nus, c’est simple… et bien l’alimentation du cheval est aussi très simple à partir du moment où vous avez compris que compliquer les choses ne peux apporter que des problèmes.

Quand on nage à contre-courant, on s’épuise. C’est le premier conseil qu’on donne aux gens pour éviter qu’ils se noient sur les plages du sud-ouest. Laissez-vous porter et revenez avec le courant…

La ferrure rigide ne convient pas aux fonctions des structures du pied du cheval. C’est donc une technique très complexe à gérer pour que ça ne fonctionne pas trop mal. Idem pour l’agriculture intensive… sans tenir compte des besoins de la terre, de l’écosystème, on a besoin de beaucoup d’énergie, de beaucoup de travail et de machines pour avoir un résultat très médiocre au niveau santé… (la rentabilité financière à court terme n’est plus un critère).

On pourrait faire des parallèles comme ça pour beaucoup de domaines.

L’alimentation du cheval n’est pas différente. Si vous allez dans le sens du cheval, de son système digestif et de ses habitants, vous éviterez les problèmes.

Le problème numéro un du système digestif du cheval s’appelle la colique et c’est la 1ere cause de mortalité du cheval. C’est dire si « en générale » les gens « nagent à contre-courant ».

Quand j’avais mon club, j’ai moi aussi commandé des « aliments » qu’un camion nous livrait dans un gros silo, 3 tonnes à chaque fois. Je lisais moi aussi les articles sur les « coliques immérités ». Ce mot m’a toujours interloqué… En plongée on a aussi des accidents « immérités ».

En creusant un peu, on s’aperçoit que quand l’homme de l’art ne comprend pas, il trouve une solution quand même. Immérité veut tout simplement dire : « on a merdé, mais on ne sait pas où ».

Les coliques de chevaux, ne sont « jamais » le fruit du hasard. Il y a par contre des environnements professionnels (ou autres) où règnent un traditionalisme qui limitera la prise de conscience de paramètres pourtant essentiels.Moi aussi mes chevaux étaient en boxe, ferrés, nourrit « aux croquettes industrielles ».

Pourquoi changer ça ? J’ai appris comme ça, j’ai bossé là-dedans, j’ai même expliqué ça.

Quand le véto vient faire sa piqûre de calmagine, jamais il ne va parler de la motilité intestinale ralentie du cheval en boxe… Jamais il ne va parler de sa digestion bactérienne… jamais il ne va expliquer les besoins fondamentaux du cheval… Pas plus que le MF ne va parler de l’importance de la distorsion des structures palmaires ! Pas plus que le moniteur ne parlera de la 18e dorsale… ou l’éleveur du besoin de mouvements des poulains.

Tout le monde fait son travail.

Heureusement, il existe des chercheurs et des casses kouilles qui explorent et mettent en place des nouvelles choses. (il y a aussi des vétos, des MF et des moniteurs curieux et explorateurs et heureusement !).

Bref. Vous avez compris où je veux en venir ?

Le train-train ne pousse pas à prendre conscience et il vous faudra vous bouger le ku pour comprendre et évoluer. Parfois cela passe par la mort violente d’un ou de plusieurs chevaux pour que enfin, le processus de réflexion se mette marche.

Moi, j’ai vue des chevaux mourir, d’accidents, de coliques, de fourbures, de vieillesse…

Mes clients, tout le temps, se prenaient la tête avec l’alimentation.

Certains nourrissaient au pain… d’autres aux floconnés qui coûtent un rein… j’ai même vue une anglaise faire livrer des fleurs, des céréales et des plantes par sacs, faire cuire les céréales dans des chaudières et donner des rations spécifiques pour chacun de sa trentaine d’équidés…

Le gros problème des chevaux de loisirs pieds nus, c’est souvent leurs inactivités.

Comment gérer l’alimentation d’un cheval inactif qui a déjà fondamentalement « trop » à manger dans son pré ?

Le cheval n’a qu’un moyen d’avoir ses micros (oligos éléments et vitamines) et macros nutriments (glucides, lipides, protéines), il doit les trouver dans son lieu de vie ET doit compter sur ses amis microbien pour les rendre assimilables.

Il faut donc comprendre qu’un cheval doit :

Remplir son système digestif pour assurer son transit, tamponner ses acides.

Mastiquer et saliver pour rendre les végétaux assimilables et lubrifier le long tube.

Trouver TOUT ce dont il a besoin et le manger pour que sa machinerie intérieure puisse le traiter.

Un cheval en manque de « chrome » (j’en prends un au hasard) va « chercher » à absorber du chrome. S’il était libre de ses mouvements, il irait chercher une plante riche en chrome. Problème réglé.

Au milieu des clôtures ou avec sur le dos une esclavagiste sadique (la cavalière qui ne laisse « jamais » brouter parce qu’un cheval ça ne mange pas pendant la ballade/travail…) le cheval n’aura pas d’autre stratégie que d’espérer trouver du chrome dans les plantes qu’il a sous le nez… il va donc en manger « plein » pour avoir sa dose. C’est une stratégie de survie qui peut aboutir ou pas… puisque certains minéraux peuvent ne pas être présents du tout dans telle ou telle parcelle. (Surtout si vous avez des parcelles « neuves » avec 3 espèces et azoté chimiquement).

Les déséquilibres en minéraux (oligos éléments) créer des interactions croisés qu’on ne peut maîtriser. J’en ai discuté avec un chimiste, professeur agrégé, membre de la commission de jury de doctorat pour la Belgique. Il était formel, la roue des oligos éléments est trop complexes et les interactions trop nombreuses pour espérer la maîtriser. Si vous tapez dans google « traces minérals weels » ou « roue des oligos éléments » vous trouvez des articles là-dessus.  Un oligos en « trop » peu donc provoquer 2 ou 3 interactions différentes en excès ou en blocage d’assimilation.

Une autre notion importante aussi, non prise en compte par l’industrie : La différence entre absorption et assimilation. Ce n’est pas parce que vous donnez du super « CMV » (mot à la mode en ce moment) à votre cheval que son organisme en fera quelque chose d’utile.

Oui, on peut « booster » et ça c’est le business de l’industrie de l’animal de rente… On booste la lactation, la prise de masse, le gras, … Ok, super. Mais concrètement pour la santé ? Le dopage au CMV existe aussi pour le cheval.

Le dopage pour l’humain existe aussi… le café, la cigarette, le sucre, les céréales… C’est vrai que boire un verre d’eau de mer ou de jus de citron frais, ça fait moins d’effets… ou pas.

Il est donc aussi primordial de comprendre qu’un produit adapté est assimilable puisse ne pas donner d’effets visibles extraordinaire. Il « peut » en cas de problème notable, de déficit, de trouble… On pourra vite voir que ça va mieux, mais en cas de situation stable, il est inutile de chercher de la magie. On est donc dans une stratégie de prévention et d’accompagnement de la santé, plutôt que dans le curatif symptomatique.

En pensant à tout cela et en voyant les gens et les chevaux galérer, j’ai sélectionné et centralisé sur la boutique PEL une gamme de produits qui ont fait leurs preuves, issu de fournisseurs sérieux et reconnus.

L’aliment PEL en fait partie.

Je n’ai pas trouvé sur le marché d’aliment pour chevaux qui réponde à mon cahier des charges :

– Pas de céréales

– Pas de sucres artificiels

– Pas de minéraux non assimilables

– Pas d’appétants, ni de conservateurs ou de produits rajoutés.

Cet aliment est donc conçu à la base pour nourrir la flore du cheval. La flore étant très sensible aux produits de synthèses et à la chimie du milieu, il nous fallait trouver un produit aussi neutre que possible. Cela participe à limiter l’inflammation et à jouer en quelques sorte le rôle de « pré biotique » puisque pouvant servir à faire prospérer le biote intestinal du cheval.

Limiter le sucre et les céréales, c’est limiter l’inflammation. C’est donc limiter la sensibilité des chevaux pieds nus. La sensibilité et l’élastose sont liés à l’inflammation et à l’acidose.

Le PEL Feed confort a été créé pour ça. Nourrir un cheval pieds nus qui pourrait être sensible, ou un cheval sujet au SME, un fourbus, un cheval sans activité particulière ou ayant des problèmes de peau.

Qui peut le plus peut le moins et au-delà du cheval pieds nus, le cheval accidenté qui doit quand même manger pourra prendre du PEL Feed confort sans craindre le coup de sang.

Le coup de sang n’arrive que quand on nage à contre-courant… dès qu’on essaye de nourrir le cheval, ça commence à déraper.

Maïs, avoine, orge, soja… ne sont pas adapté à la flore du cheval. Leur dégradation apportera de l’acidose, des fermentations néfastes, des bactéries non désirables, des champignons… Le concept énergétique n’est pas adapté au vivant, j’ai déjà écrit un article là-dessus. Faire bouillir de l’eau avec des céréales n’indique en rien ce que l’organisme pourra en faire, ni les déchets que ça va engendrer.

Pour mieux comprendre cette nouvelle vision de l’énergétique nutritionnelle il faut se tourner vers des auteurs frugivores, crudivores, des personnes qui pratiquent le sport en jeûnant… car OUI, nous avons plus « d’énergie » en ne mangeant pas ! C’est l’objet d’un autre article à part entière.

Le PEL FEED confort sert de base « saine ».

-Vous pourrez l’agrémenter d’eau de mer diluée (Sérum de Quinton) pour avoir tous vos oligos éléments d’un coup et parfaitement équilibrés.

-D’EMA, pour favoriser le patrimoine bactérien digestif du cheval.

-De céréales germées pour ceux qui ont des besoins plus importants temporaires. (la germination étant une amylase végétale de l’amidon de la graine, cela permet d’éviter les problèmes de la dégradation des céréales de manière enzymatique par le cheval).

-De spiruline, pour un apport un peu plus important d’acides aminés (protéines).

– De l’algohm, pour la santé du biote et le fonctionnement globale du cheval.

-de fruits et légumes frais. (en petites quantités pour ne pas retomber dans les problèmes de fermentations si le cheval n’a pas un biote très costaud)

NON, le PEL FEED n’est pas que de l’herbe séchés en sac, puisqu’on y trouve plusieurs types d’herbes, de la pulpe de betterave, de la Paille, Huile de Colza, Tourteau de pression de Lin, Ortie, Romarin, Lithotamne, Carotte déshydratée, Chlorure de sodium.

On y trouve donc des éléments pour favoriser le transit riche lignine (paille), un apport en oméga 3, des plantes reminéralisantes qui aideront à basifier le tube digestif (Lithotamne) et des fibres digestibles (pulpe de betterave). Le romarin est une plante qui aide les fonctions digestives. L’ortie est un tonique général de l’organisme. Le sodium est essentiel au cheval qui en perd 4 fois plus que l’humain.

[Note : Concernant les FAMEUSES analyses, sachez que c’est l’ordinateur de l’alimentier qui les fournit et que c’est par l’apport d’un « mix » industriel que sont calculés les apports en tels ou tels minéraux. Cela ne garantit en rien l’assimilation par votre cheval ou même que tel ou tel composé est bien aussi riche que veut bien l’indiquer l’étiquette… Voir, cela permet de vendre des fibres neutres et de les saupoudrer de minéraux artificiels pour donner une étiquette légale qui conforte les apprentis ingénieurs en nutrition équine ! (lol) ]

Donné trempé, (jusqu’à 2 heures) il va gonfler et donner un jus vert très chargé en éléments nutritifs. Il sera particulièrement apprécié par les vieux chevaux.

Le PEL FEED Sport suit la même idée de simplicité et de nourriture pour le biote avec un peu plus de nutriments puisque il y a de la luzerne et du tourteau de pression de soja qui permet d’apporter des protéines. On est donc avec un aliment qui demandera un peu plus de travail au système enzymatique pour être assimilé.

Il est possible de mixer les 2 aliments en fonction des besoins ou d’alterner en fonction de l’activité.

En partant du principe que l’eau de mer apporte TOUS les oligos éléments, que les EMA peuvent apporter des probiotiques et que l’aliment lui-même est une sorte de prébiotique, on a donc toutes les cartes en main.

Reste à surveiller le cheval au quotidien à l’aide d’un mètre pour le périmètre thoracique et d’une feuille de bodyscore. Il est assez facile de voir que le cheval prend ou perd de l’état et c’est assez facile à corriger en l’absence de parasitismes sanguins. (je conseilles toujours de consulter le véto et de faire les analyses pour les 4 infections, piro, lyme, ehrlichiose et lepto, en quand vous avez tout mis en place et que le cheval ne va toujours pas au top).

Un cheval qui a :

-Un environnement de vie adapté. (Mouvements, copains, foin)

– Ne mange pas de céréales/granulés (ou alors fait BCP de sport).

-Vermifugé régulièrement au naturel.

-Les pieds nus en équilibres et suivit régulièrement.

-Les dents faits avec un/une dentiste qui regardent avec ses yeux.

-un ostéo qui regarde le globale et aussi les pieds nus…

-Une selle adaptée.

Ne peut pas aller mal… (Sauf en cas d’infection sanguine)

Tous ces paramètres ne sont pas de la nutrition… Ils sont les indispensables à la vie du cheval domestiques et c’est ce que veut faire passer l’IFH (http://institut-francais-hippologie.fr/) comme message pour vous éviter les ennuis.

 

Le PEL FEED ne servira pas à me payer un Porsche Cayenne mais pourra aider des chevaux à mieux marcher, ça j’en suis certains.

Je n’ai pas encore de circuit de distribution. Le transport coute un rein et les conditions tarifaires du fournisseur ne sont pas très avantageuses pour nous.

Dans l’idéal, on pourrait mutualiser le circuit de distribution pour limiter au maximum les coûts. Je propose 5% de réduc aux personnes qui commanderont une palette chez eux.

Je ne doute pas qu’on trouve une solution avant cet hiver… Si vous avez des idées n’hésitez pas à passer par le groupe FB de la boutique. (https://www.facebook.com/groups/BoutiquePEL/)

Si vous avez des questions, posez-les en commentaires, j’essaierais d’y répondre.

11 Comments on “PEL FEED, une idée devenue réalité.

  1. J’ai une jument pssm, et un aliment comme le pel feed sport serait plus approprié pour une activité régulière, mais je ne peux pas l’utiliser à cause du maïs et du son de blé. Du coup je me demandais comment apporter de « l’énergie en plus ». Rajouter un peu plus d’huile et eventuellement un peu de soja ?

    Merci

    • Bonjour,

      Tout est possible du moment que vous respectez les besoins de votre cheval.

  2. Bonjour, je donne de la pulpe de betterave mélangé avec du son de blé à mes chevaux, et l’important est de bien réhydratée la pulpe de betterave qui gonfle quelques heures dans l’eau avant de leur donner. Cette étape est Impérative sinon ça gonflerait à l’intérieur du cheval. Donc la pulpe de betterave que vous mettez dans le PELFEED est-elle déjà réhydratée? Si non, avez-vous pensé à mentionner sur l’étiquette qu’il faut réhydrater et laisser gonfler quelques heures avant de donner aux chevaux?

    • Bonjour,

      Oui, je le dis à tous ceux qui l’achètent. Après, ce ne sont pas des copeaux grossiers mais des petits morceaux et le cheval mange très lentement. On ne donne pas des quantités astronomiques non plus, et mes tests ont montré qu’on peut très bien donner l’aliment sans le réhydrater.

      C’est beaucoup mieux de le laisser tremper, c’est évident.

  3. Bj Guillaume,
    La question qui tue : as tu sélectionné d matières premières issues d’une agriculture au minimum raisonnée, à défaut d’être bio ? Je trouve que c important de savoir et rarement précisé par les fabricants.

    • Bonjour Catherine,

      Oui! Le bio est prohibitif, mais le fabricant a sélectionné des matières premières sans ogm et le plus possible locales et produites de manière raisonnés. Nous en avons bien entendu parlé.

  4. Bonjour, merci pour cet article très intéressant. Où peut-on se procurer PEL FEED, svp ? Bégéga

    > Envoyé: dimanche 30 septembre 2018 à 21:37

  5. Excellent article pour assurer la promotion du produit.
    Si les premiers paragraphes rappelant de manière basique la fonction digestive du cheval et ses besoins élémentaires en matière d’alimentation, le reste n’est que publicité gratuite.
    Cela va sans doute permettre de recruter de nouveaux consommateurs.
    Sachons rester simple avec nos chevaux.
    « Le cheval est un herbivore strict, monogastrique, non ruminant à digestion majoritairement bactérienne ».
    Quand on a bien compris ce que ces mots veulent dire et qu’on prend le soin d’observer souvent ses chevaux, on n’a besoin que d’herbe fraiche ou sèche en fonction de la saison et de la région dans laquelle on habite à cela on peut ajouter quels céréales germées et de temps en temps des compléments minéraux vitaminés. Ces compléments étant issus du milieu marin pour être assimilables.
    Cela permet d’entretenir ses chevaux avec un coût raisonnable.

  6. Bonjour Guillaume,

    Pour avoir eu la chance de suivre plusieurs stages de médecine équine alternative avec Eric Ancelet et avoir entamé ma formation de praticienne shiatsu équin avec Christelle Pernot, je ne peux que vous suivre lorsque vous évoquez les problèmes d’alimentation du cheval…Malgré tout, une chose me choque dans votre article : « l’esclavagiste sadique » qui empêche son cheval de brouter en promenade est une « cavalière » !!! Et les mecs, alors, ils comprennent tout des chevaux ? Permettez-moi d’en douter…et de rigoler franchement !!!

    Cordialement

    Catherine Noppe (en Belgique)

  7. Merci. Pour les différents Articles produits qui donne à réfléchir autour du cheval.Merci

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