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Ici, point question d’asile pour poneys… je vous propose de découvrir une technique à visée thérapeutique humaine, adaptée par certains (certaines 😉) vétos aux équidés.

L’hydrotomie percutanée, quesaco ?

L’HP est une technique développée par le Dr GUEZ à Nice, a la croisée des chemins de la mésothérapie, médecine esthétique, de l’Oligothérapie, et des travaux de René Quinton. Au carrefour des médecines complémentaires et alternatives et allopathiques, elle est pour moi un outil incontournable de la médecine intégrative.

C’est une technique médicale de soins consistant en l’injection d’une solution saline physiologique par voie intradermique ou sous cutanée. Le volume de solution saline injectée (coussin d’hydrotomie) permet d’injecter de façon concomitante ou secondaire des médicaments à visée thérapeutiques selon leurs propriétés pharmacodynamiques établies scientifiquement.

Le coussin constitue le véhicule d’apport thérapeutique pour les produits utilisés, qui eux sont diffusés de façon locorégionale dans le but de traiter une lésion de façon ciblée.

Les solutions salines auxquelles nous faisons référence sont le NaCl 0.9% ayant une AMM -autorisation de mise sur le marché- ou historiquement plasma marin (cf travaux du Dr René Quinton) ayant perdu son AMM en 1982 en injectable mais nous nous y replongerons plus tard.

Les produits médicamenteux injectés de façon concomitante ou de façon secondaire dans le coussin d’hydrotomie dépendent du protocole prescrit par le médecin ou le vétérinaire, et sont choisi en fonction de l’unité fondamentale dont dépend la pathologie (en HP, il existe 5 unités fondamentales qui sont les supports étiophysiopathologiques permettant de cibler le protocole, toute pathologie pouvant être reliée à un dysfonctionnement d’une ou plusieurs de ces unités)

unité fondamentale : concerne la cellule et son milieu (liquide intra et extra callulaire). Cette unité regroupe les pathologies de type dégénératives (en « ..ose » : arthrose, fibrose..) et sera traitée par hydratation avec des solutions salines isotoniques, une micronutrition cellulaire (oligo éléments, vitamines, silicium, acides aminés et chélateur du calcium)

unité circulatoire : concerne les vaisseaux sanguins. Son dysfonctionnement entraîne un ralentissement hémodynamique avec troubles micro circulatoires et sera traité par hydratation et micro doses de vasoactifs.

unité neurologique : concerne la transmission de l’influx nerveux et entraîne des picotements, des engourdissements, brûlures, hypersensibilité de surface. Sera traitée par un protocole neurovasculaire

unité immunitaire : concerne la médiation cellulaire et humorale entraînant l’apparition de maladies auto-immunes avec une terminologie en « ite » (rhinite, colites, polyarthrite…) et sera traitée par un protocole de mésovaccination contenant des oligo-éléments, vitamines, d’infimes quantité de vaccins fortement dilués.

unité énergétique : elle regroupe les précédentes, agit sur les symptômes neuro fonctionnels (anxiété, troubles du sommeil, des comportements alimentaires…) et sera traité par des injections ciblées sur les points énergétiques d’oligoéléments.

 

De l’eau et puis quoi encore !

La socle de la technique présentée est une matière vivante dont les vertus sont encore sous estimées et méconnues : l’eau.

Quelle relation notre organisme entretient-il avec l’eau ? Notre corps est composé de 70% de sa masse en eau (55% pour les personnes âgées et 97% chez les fœtus), notre milieu intérieur est donc essentiellement liquide. L’eau est un médiateur indispensable à toutes les fonctions de notre organisme et est indispensable à la vie.

La proportion en eau des différents organes est variable allant de 85% pour le cerveau a 10% pour les dents.

La qualité de l’eau que nous buvons est essentielle. Ainsi, il y a une nette différence entre l’eau du robinet et l’eau puisée à la source. Cette différence c’est sa vitalité.

Vous voyez où je veux en venir ? y’aurait-il une différence entre le Nacl 0.9% et le plasma marin ? Dans l’océan, les courants, les vortex océaniques entrainent les molécules d’eau sur les milliers de kilomètres, l’eau s’imprègne de phytoplanctons, de roches, de sédiments, de nutriments et sels minéraux, lui conférant sa nature vivante, telle une soupe géante de substances organiques et de messages chimiques. Cette dynamique la rend propre à l’expression du vivant et lui confère la propriété d’être biocompatible et bio assimilable (ramenée à l’isotonie bien sur ! soit 9gr de Sodium par litre de sang contre 33 gr pour l’eau de mer) par le corps humain.

Vous l’aurez compris, l’eau est au centre des enjeux : les disques intervertébraux sont hydrophiles et les cartilages, bien que non vascularisés, puisent leur nourriture hydrique par phénomène d’imbibition. Les cellules sont baignées dans l’eau et elles-mêmes sont composées d’eau.  La composition du plasma marin isotonique est quasiment identique a celle du plasma sanguin par sa concentration en oligoéléments et minéraux et la qualité de l’hydratation cellulaire est la base d’un terrain sain. D’où l’importance de l’hydratation ciblée et de sa qualité.

L’eau ne guérit pas mais elle confère à l’organisme la capacité a se défendre contre toutes les agressions, en rétablissant les  conditions du milieu intérieur et de l’homéostasie.

Jusqu’en 1982, le plasma marin connu sous l’appellation QUINTON® figurait dans le Vidal, ouvrage français médical de référence, date a laquelle il a perdu son Autorisation de Mise sur Marché. Il ne peut donc plus être ni prescrit, ni remboursé, ni injecté ! Toutefois, rien n’empeche d’y avoir recours dans le cadre privé ou familial.

Pour quelles indications ?

Chez l’humain, on retiendra dans les indications principales toutes les affections ostéo articulaires de type dégénératives (arthrose et hypercalcification, tassements vertébraux, meniscopathies), inflammatoires (tendinites, claquages musculaires), neurologiques (névralgies, canal carpien).

Chez le cheval, et bien ce sont les mêmes : arthrose, tendinites, pathologies des ménisques, fibrose, entorse, névralgies…

Cette technique apporte un changement de paradigme puisque certaines pathologies chroniques (l’arthrose pour ne citer qu’elle) ont pour réputation d’être évolutives et chroniques donc ne pas avoir tendance à la guérison, or, couplée à l’amélioration d’autres facteurs (environnementaux, alimentaires, émotionnels -stress-, activité physique) et a une détoxification, l’HP permet l’enrayement du phénomène.

 Les molécules utilisées.

 Nous l’avons vu, la base de la technique repose sur la réalisation d’un coussin hydrique qui va permettre la diffusion prolongée, locale et ciblée de certaines molécules (en fonction du protocole) ayant toutes une AMM.

Parmi les principaux, nous retrouvons dans tous les protocoles les anesthésiques locaux (lidocaïne et procaïne) utilisés pour le rôle d’anesthésiant de surface, avec peu de toxicité. La Procaïne possède en plus dans sa pharmaco dynamie un rôle de vasodilatateur et un rôle de stimulant de l’immunité non spécifique et stimulant neuropsychique.

Le magnésium intervient dans formation des os et des dents et participe au fonctionnement normal des nerfs et des muscles. Le fonctionnement normal de nombreuses enzymes de l’organisme dépend également du magnésium. Le magnésium est aussi lié au métabolisme du calcium et au métabolisme du potassium. L’os contient environ la moitié du magnésium de l’organisme. Au niveau ostéo articulaire, des études ont menées sur efficacité des injections locales de Magnésium sur  les calcifications périarticulaires avec régression systématique et 75% de guérison. Le magnésium a une action relaxante sur muscle strié (contractures) et lisse (asthme, colite), ainsi que sur les parois vasculaires. Au niveau circulatoire, il corrige les dommages micro-circulatoires en agissant sur l’endothélium vasculaire. Et enfin, au niveau nerveux, il participe à la synthèse de sérotonine. Le stress est un grand consommateur de magnésium : la sécrétion d’adrénaline et de cortisol est responsable de la fuite urinaire du Magnésium.

Les vitamines hydrosolubles, les vitamines du groupe B jouent un rôle commun dans la respiration cellulaire et la production d’énergie (cycle de Krebs) : stimulent la croissance et renouvellement cellulaires, rôle anti-inflammatoire : B3, C, rôle anti-oxydant pour la B2, B3, C, rôle dans l’hématopoïèse : B2, B6, B12, rôle dans la fonction neurologique : B1, B6, rôle dans l’immunité : B6, B8, C

Dans certains protocoles, les vitamines liposolubles A, D, E, K sont utilisées pour leur action trophique et antioxydante, les acides aminés interviennent dans la structure de l’ADN et la synthèse des neurotransmetteurs.

Le silicium présente un intérêt particulier a plusieurs niveaux : il a une action trophique majeure sur le tissu conjonctif, permet la régénération et la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, il aide à construire et à solidifier la structure même de l’organisme, favorise l’assouplissement des artères et permet la fixation du Calcium et lutte ainsi contre la déminéralisation osseuse.

Utilisé pour ses propriétés en tant que chélateur du calcium, l’EDTA permet de capter de façon préférentielle le calcium dans les milieux organiques, il est donc indiqué pour soustraire dans l’organisme une certaine quantité de calcium dans le cadre d’hypercalcifications cutanées, d’arthrose.

Protocoles et techniques.

Lors de l’approche thérapeutique humaine, les protocoles de base prévoient une dizaine de séances de traitement, a une semaine d’intervalle chacune (bien moins pour le traitement d’une tendinite mais parfois plus pour le traitement d’une arthropathie). Il semblerait qu’en médecine vétérinaire, les protocoles nécessitent moins de séances, le soulagement étant quasi immédiat dans l’observation clinique du vétérinaire (signes physiologiques et comportementaux). Le but recherché étant la suppression totale et définitive du symptôme, les séances doivent être poursuivies, selon les recommandations du vétérinaire, tant en termes de fréquence que de durée.

Il existe deux techniques principales en hydrotomie percutanée.

La technique « main seringue » dans laquelle on se sert de seringues de 10 ml et d’aiguilles de mésothérapie (courtes et fines). La première seringue contient la base hydrique et un anesthésiant de surface, elle permet de réaliser le coussin d’hydrotomie. La deuxième seringue contient les molécules citées précédemment en fonction du protocole choisi par le vétérinaire, et sera injectée directement dans le coussin d’hydrotomie afin de permettre leur diffusion lente.

Les seringues sont utilisées sur plusieurs points en fonction de l’étendue de la zone a traiter, les unes à la suite des autres. Que ce soit en médecine humaine ou vétérinaire, la technique reste la même, seule la quantité peut varier.

La technique de méso perfusion dite « la pieuvre », qui permet d’injecter une quantité d’eau plus importante pour une zone plus étendue. Dans cette technique, les molécules actives et la base hydrique sont injectées de façon concomitante par le biais d’une poche de perfusion de volume variable (250 à 750ml).

Il existe trois protocoles de base, en fonction des unités fondamentales dont dépend le symptome.

Le protocole de mésochélation, utilisé principalement pour les processus dégénératifs de type arthrose, dans lequel interviennent la base hydrique, le magnésium, les vitamines et l’EDTA.

Il peut être proposé en technique « main-seringue » ou « pieuvre » en fonction de l’indication clinique, avec ou sans acides aminés.

Le protocole de plasticité cellulaire sera utilisé pour des indications telles que les tendinites, entorses, pathologies meniscales…il est constitué d’une base hydrique, de silicium, de vitamines et d’acides aminés, également proposé en technique « main-seringue » ou « pieuvre » en fonction de l’indication clinique.

Le protocole vasoactif sera lui indiqué dans le cadre de douleurs ostéo-articulaires avec troubles circulatoires et/ou névralgies associées : névralgie cervicobrachiale, compression nerfs crâniens directement dans le coussin d’hydrotomie.

Contrairement aux deux autres, on utilise une technique de nappage intradermique, dite « à 3 secondes », semblable aux techniques de mésothérapie, le but étant de couvrir une large zone en injectant peu de produits a action vasodilatatrice et microcirculatoire.

Je vais en parler a mon cheval.

Chez le cheval, dixit Amélie Saussey, vétérinaire et ostéopathe spécialisée : « Les lésions des cervicales basses sont très mal tolérées chez le cheval l’animal est triste et anxieux, il adopte un comportement anormal avec le mors : bouche dure, réactions violentes, peut présenter une boiterie intermittente par compression nerveuse.  Les lésions sont les suivantes : amincissement du disque. – Impaction des facettes articulaires. – Fermeture des foramens intervertébraux avec pincement des nerfs rachidiens. Les symptômes des lésions dorsales sont la tendance à mordre au sanglage, une amplitude de mouvement réduite : petites foulées, il refuse de sauter (douleurs exacerbées à la réception des obstacles) et pour finir, jette son cavalier par terre…Il présente des lésions par rapprochement et friction des apophyses (Conflit des Processus Epineux) : douleur osseuse ++ , un écrasement des facettes articulaires : arthrose +,  une inflammation du ligament sus-épineux : douleur inflammatoire + . »

Une prise en charge en hydrotomie percutanée HP sur ce type de lésion permet une amélioration de 80% des cas dès la 1ère séance. Il est néanmoins nécessaire de prévoir 3 à 6 séances a 10 ou 15 jours d’intervalle avec programmation d’autres séances 6 mois à 1 an plus tard. N’oublions pas que les processus de régénération prennent du temps et qu’il faut respecter le rythme physiologique du processus de guérison. Cette amélioration durable permet de réorienter l’entraînement du cheval, déprogrammer la mauvaise gestuelle résultant de la douleur chronique

Quelques cas cliniques présentés par Dr Amélie Saussey au Congrès d’Hydrotomie Percutanée en 2021

 

Une technique empiriquement efficace mais non reconnue…

A l’aire de la médecine basée sur les preuves et du culte voué à la chimie médicale avec l’appui de poids lourds financiers, les techniques intégratives n’ont pas vraiment le vent en poupe. Malgré les centaines de patients traités et largement améliorés par cette technique, il n’existe pas, pour l’heure, de reconnaissance officielle de l’Hydrotomie percutanée, ni en médecine humaine, ni en médecine vétérinaire. Celle-ci ne peut donc donner lieu a aucun remboursement.

Comme nombreux outils de la médecine intégrative, l’HP agit sur l’origine mécanique du symptôme et vise à rétablir la structure pour recouvrer la fonction. Un accompagnement holistique reste primordial afin de rétablir le terrain.

Article rédigé par Karen Coquillard, praticienne en Hydrotomie Percutané (humaine) et Amélie Saussey vétérinaire équin.

NOTES:

Je rajouterais que cette technique a été ULTRA efficace sur mes douleurs d’épaules, de coude et de l’aine/hanche (tenseur du fascia lata). La « fameuse » tendinite du coude des gens qui font des gestes répétitifs (non, pas la branlette !) est réglé en 2 séances…. parfois une seule.

Il n’y a plus a prouver l’efficacité de l’eau de mer isotonique pour soutenir l’homéostasie!

Les travaux de Quinton, autrefois plus connu et plus célébré que Pasteur (!) ont été enterré dans la fosse commune des savants maudits et des chercheurs exclues

Il suffit pourtant de quelques heures de lectures pour comprendre tout le potentiel de l’eau de mer isotonique et ses multiples applications.

« Issu d’une famille de médecins, mais d’abord orienté vers la littérature, René Quinton a trente ans en 1896 lorsqu’il se tourne vers la physiologie. II dépose à l’Institut une première réflexion sur « l’origine australe de l’homme », qui lui vaut d’être admis en tant qu’assistant au laboratoire de physiologie du Collège de France sous la protection de Marey, Président de l’Académie des Sciences. L’hypothèse qu’il soutient est que « en face de la concentration progressive des océans, la vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers, a tendu à maintenir à travers la série zoologique les cellules composant chaque organisme dans un milieu marin). II est le premier à s’être intéressé aux effets pharmacodynamiques de L’eau de mer, et présente la cure marine sous la forme nouvelle d’injections sous-cutanées. Ses travaux commencent en 1 897, lorsqu’il présente à la Société Française de Biologie un mémoire intitulé : Hypothèse de L’eau de mer, milieu vital des organismes élevés. )) Ses conceptions seront développées au XIIIe Congrès International de Médecine de Paris de 1900 (où il expose sa théorie de thérapeutique par absorption buccale ou par injection d’eau de mer plus ou moins diluée) et collationnées dans un ouvrage publié en 1904 s’inscrivant en faux contre le darwinisme : « L’eau de mer, milieu organique. La constance du milieu marin original comme milieu vital, à travers la série animale ». II pose l’hypothèse que du milieu marin est sortie la première cellule vivante, et compare le plasma sanguin à L’eau de mer : « dans notre organisme, le milieu intérieur à lui seul a la même personnalité minérale, le même faciès que L’eau de mer Par de nombreuses expérimentations, il étaye cette hypothèse d’identité minérale. II commence par des expériences in vitro sur le globule blanc, « témoin par excellence du milieu vital d’un organisme », qui survit dans L’eau de mer et non dans un milieu artificiel. Mais ses expériences les plus démonstratives sont celles qu’il réalise in vivo chez le chien, où il remplace le sang par de L’eau de mer ramenée à l’isotonie. Si certains sujets périssent, d’autres parviennent à survivre en reconstituant leur hémoglobine. Ces démonstrations parviennent à convaincre le corps médical, qui depuis plusieurs années s’intéressait, sous l’impulsion du Pr. Bouchard, aux possibilités thérapeutiques de substitution des milieux liquides supposés à l’origine de la souffrance cellulaire. Quinton en propose le substrat, et le « plasma Quinton » qui en sortira sera largement utilisé en médecine, notamment chez les prématurés et les enfants déshydratés par une gastro-entérite. Ce traitement sera tenté dans de nombreuses autres indications avec plus ou moins de bonheur : la tuberculose osseuse ou cutanée, l’eczéma, l’hémophilie du nouveau-né. »

source: Thèse sur la balnéothérapie

Les comptes rendu de recherches sur la tuberculose sont édifiants! (oui, c’est pénible à lire mais c’est hyper intéressant)

source: L’eau de mer en injections isotoniques sous-cutanées dans le traitement de la tuberculose pulmonaire / Dr Robert-Simon et René Quinton

Bref…

Il est assez facile de comprendre que la composition du sang et de l’eau de mer (isotonique) sont identique… et qu’il suffit de comparer une analyse de sang et voir quels sont les paramètres biochimiques qui varient pour rétablir l’homéostasie. (cette réflexion m’est venu en lisant des ouvrages sur l’oligothérapie). Le parallèle peut être également fait avec la bioélectronique de Vincent… ou encore les nombreuses vidéos de Thierry Casasnovas quand il parle de liquide interstitiel ou du liquide intracellulaire… et qu’une cellule « encrassée » finit par mourir, dysfonctionner ou être détruite par le système immunitaire (ce qu’expliquent les livres sur l’oligothérapie, la boucle est bouclée!).

Voilà pourquoi l’eau de mer est sortie du VIDAL fin des années 80… et qu’elle est diabolisée ou ridiculisée aujourd’hui… TROP SIMPLE! (lol)

On peut boire de l’eau mer isotonique pour commencer et apporter les oligos éléments manquants à notre alimentation moderne… mais l’injection sous cutanée (voir intra veineuse… mais là, c’est chaud bouillant!) restera plus efficace pour aider localement une dysfonction musculo-squelettique gênante.

J’ai déjà parlé de l’intérêt de l’eau mer isotonique pour les chevaux, pour remplacer toutes les merdes hypra cher qu’on appel « CMV »… (et me faire bons nombres d’amis au passage… lol ).

Le véto pourra quant à lui proposer des injections sous cutanées, sans risques, sans effets dopants, et surtout très efficace à moindre coût… qui ne détruiront pas les tissus, ne sera pas « masquant » pour des lésions montantes (et donc des compensations, donc source d’un effet d’augmentation de la lésion primaire puis des lésions secondaires… ).

Le cheval sans fers et sans guêtres, pourra largement bénéficier de cet apport de « briques essentielles à la vie » pour récupérer de ses micros lésions inhérentes au sport de haut niveau. (les individus gavés de produits chimiques et en état d’hyper inflammation ne réagiront quasiment pas aux injections d’eau de mer isotonique…)

Les AINS étaient la solution pour garder les fers… mais ils sont sources d’une majorité de problèmes. Il devient donc URGENT de passer à autre chose… pour tous ceux qui sont conscients qu’avoir des chevaux en bonne santé coûte moins cher et permet de faire durer la carrière sportive.

 

2 Comments on “Un cheval bon pour l’HP.

  1. Salut Guillaume.
    Peux ton prendre contact directement avec Amelie Saussey ? J’aimerai avoir plus d’info concerne proctocole et le tarif pour une de mes juments ! merci . Et attention aux geste répétitifs 😅

  2. Bonjour serait il possible d’avoir des contacts de véto pratiquant l’hydrotomie… Car quel casse tête!!
    Mais superbe article, merci!

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