Présentation

J’ai commencé le cheval assez tôt…

Moi à cheval Modif

Ma démarche a commencé vers 2006 avec ma jument trotteuse et handicapée de son état qui a commencé à me dire que la douleur devenait insupportable et qu’il fallait trouver des solutions.

Glénans et ordis 034

La meilleure solution que j’ai trouvé c’est de lui offrir une vie tranquille, au pré et en groupe.

Divers2 054

Depuis, j’ai cherché a en savoir plus pour essayer de comprendre comment on peut améliorer la vie des chevaux qui font un bout de chemin avec nous. J’ai cherché en lisant tout ce que je trouvais et en rencontrant des gens.

J’ai rencontré Andy Booth lors d’un stage au Haras d’Hennebont les 14, 15 et 16 Décembre 2006. La thématique était la découverte de la méthode « la Cense » et la remise en confiance sur les barres. On avait un client idéal, à savoir un cheval qui avait peur de passer une barre au sol!  Andy a bien aimé le cheval et m’a proposé de revenir le dernier jour pour une démo monté, dans la carrière du bas! Ce jour là, j’ai monté à cheval, en extérieur, en licol pour la 1er fois de ma vie et ce fut une véritable révélation!

r r2

Merci à Pauline Beulze, pour ses photos, que je découvre 7 ans plus tard!

Loïc Gloaguen, cavalier pro1 qui était en démo aussi, m’avait dit pendant ma détente, « et bien, ton cheval est tellement bien là, que je suis sur que tu pourrais le monter tout le temps comme ça! » (cf. en licol). La vache, j’étais super fier! C’est ce jour là, que j’ai ressenti que le mors était complètement inutile et contre productif.

J’ai ensuite rencontré Christine Agassi le 14 juin 2008 lors du 12e colloque de l’ENE et sa démarche m’a beaucoup intéressé.

J’étais au début de ma transition vers le sans embouchure et le pied nu.

J’avais commencé un gros travail de recherches car ma remise en question était totale. Mes conclusions sont que l’embouchure est néfaste et inutile, et que comme pour le fer son utilisation ne découle que de l’ignorance des besoins réels des équidés. J’ai amassé les connaissances par des livres, des publications, la lecture de thèses vétérinaires, les colloques et des expériences de terrains. Nous avons eu avec mes parents des chevaux à la maison et plusieurs structures équestres, pouvant gérer jusqu’à 120 équidés sur 3 sites différents.

En 2009, j’ai rencontré Mireille, Martine et Erwan à Terre illich, un ovni parmi les centres équestre. Pieds nus, sans mors, en troupeau, les chevaux sont dans leurs besoins fondamentaux et cela amène pleins de réflexions et d’évolutions personnelles qui vont m’ouvrir vers ma voie: la podologie équine.

Depuis Avril 2009, je suis professionnel dans les soins aux sabots. J’ai fait la formation de l’IAEP de KC Lapierre et je vis de cette activité. Mon expérience d’une vie passée avec les chevaux m’amène aussi à mettre la casquette de « comportementaliste équin » pour expliquer aux propriétaires certaines réactions ou comportements qui pourraient leur paraître flous ou poser des problèmes.

Les 11 et 12 juin 2011, j’ai été au symposium sur une nouvelle éthique équestre aux Jardins d’Akita, chez Christine Agassi. C’est là que j’ai rencontré 2 personnages qui ont eux aussi marqué mon évolution.

symposiumsymposium2

Eric Ancelet et François D’all Osteria. Tous 2 deviendront des amis.

Pour ce qui concerne mes grandes questions :

1-  J’aimerais savoir, avec toutes les connaissances actuelles et en prenant en compte toutes les conséquences de l’impact d’une activité équestre sur l’organisme du cheval, si il est encore raisonnable de penser à le monter sans lui nuire ?

MàJ du 01/12/13 soit 10 mois après l’ouverture du blog… La réponse pourrait être NON… ou OUI MAIS…. donc je dirais « NON, mais on peux essayer de limiter les dégâts au maximum ».

2- J’aimerais pouvoir comprendre les mécanismes des abcès et des lymphangites qui peuvent apparaître après le déferrage ?

MàJ du 01/12/13 soit 10 mois après l’ouverture du blog… je penses pouvoir répondre objectivement à cette question! (le chemin a été long pour y arriver! et 101 articles publiés!)

3- On commence à parler d’une nouvelle façon d’appréhender la domestication du cheval, ma question est « Est-il possible de domestiquer le cheval sans lui nuire ? »

MàJ du 01/12/13 soit 10 mois après l’ouverture du blog…  C’est la même réponse que pour la question 1 en fait.

A travers ce blog, je vais partager le fruit de mes recherches et ainsi peut être contribuer a ouvrir d’autres perspectives aux propriétaires eux aussi dans le questionnement.

Bonne lecture !

43 Commentaires

43 réflexions sur “Présentation

  1. Howdy. Très beau site! Guy .. Excellent .. Wonderful .. Je vais favoris de votre site Web et de prendre les alimentations aussi … Je suis heureux de trouver autant d’informations utiles ici dans le poste. Merci pour le partage.

  2. Merci beaucoup de prendre le temps de partager les nombreuses informations que l’on peut trouver sur ce blog, c’est une vraie mine d’or ! Mon cheval est déferré depuis un an et demi et je suis ravie d’avoir pris cette décision même si l’on me regarde souvent comme une extra terrestre 😉 Des sites comme le vôtre permettront sûrement de faire évoluer les mentalités et c’est très bien.

  3. J’ai découvert ce site via une amie et je ne regrette pas, j’espère que ça va me permettre d’aller encore plus loin. Je m’intéresse de plus en plus aux pieds des chevaux, et je m’horripile devant certains parages (sans même parler de ferrage). Je pense de plus en plus à me diriger vers une formation en podologie équine, c’est donc une vrai mine d’or pour moi.

  4. merci je cherche egalement les bonnes infos sur la locomotion du cheval ss fer…je deplore cet entetement des veterinaires et marechaux a nier l evidence : le manque de connaissance en podologie active! Pouvez vs me dire pourquoi ne pas acheter le livre du docteur Strasser Podologie du sabots du cheval?Merci

    • bonjour,
      Question 1 : c’est LA question ; largement devant l’embouchure ou les fers, ce qui nuit le plus au cheval c’est le cavalier sur son dos, son mode de vie et l’équitation (du moins certains cavaliers, certains modes de vie et certaines équitations) ; les plus heureux ne sont pas toujours ceux aux pieds nus et sans embouchure…
      Question 2 : précisez…
      Question 3 : question de société, difficile d’y répondre, le cheval EST un animal domestique. Les chevaux actuels ont été « fabriqués » par l’homme pour être attelés, montés ou mangés…voire accessoirement pour flatter son égo. Je ne sais pas si un cheval monté une heure par jour est plus malheureux qu’un brumby australien qui doit marcher 2 ou 3 heures pour aller boire puis idem pour retourner manger…
      @martin : les choses ne sont pas aussi simples que cela. Ces praticiens gèrent le quotidien et ne sont aussi idiots et ignares que cela en podologie loin s’en faut. La « podologie active » je ne connais pas mais la podologie équine est une discipline émergente que l’on commence à peine à construire. Comme dans d’autres disciplines il y a eu le temps des gourous, maintenant on fait le tri dans tout cela grâce aux vraies recherches en essayant de ne pas raconter trop d’âneries. A titre d’exemple, il n’y a pas si longtemps que cela il fallait que tous les chevaux aient des pieds de mustang, on sait maintenant que c’est une ineptie.
      A+

  5. je n ai jamais dit que ces praticiens etaient idiots et ignares,je ne pense pas qu on puisse juger quiconque de la sorte et faire une generalite a ce point!. J ai simplement dit qu ils s entêtaient à nier l’ évidence, ce qui sousentend qu ils ont conscience de la divergence mais ne veulent pas admettre qu il puisse exister une réponse sans fers.C etait une simple reflexion quant au quotidien mais mon unique question etait pourquoi conseillez vous de ne pas acheter le livre de podologie du Dr Strasser!

    • Ok ce que je veux dire c’est que des chevaux pieds nus on en voit et je dirais même que dans certains secteurs d’activités ou géographiques il y en a plus que des chevaux ferrés. Donc ces praticiens connaissent et savent à peu près s’en débrouiller. Des échecs il y en a, tout le monde n’est pas parfait, en parage « naturel » c’est la même chose.
      De mon expérience des deux écoles (pareurs vs vétos, maréchaux, adeptes des fer…) les premiers sont beaucoup moins ouverts que les autres, (en passant cela dessert la cause) et d’ailleurs ils se tapent copieusement les uns sur les autres en fonction de leur courant de formation.
      Dans ce contexte il est normal qu’un « lapierriste » ne conseille pas le livre de Strasser ;))
      Plus sérieusement, je n’ai pas lu son livre mais – sauf si cela a changé – ses méthodes sont un peu trop agressives pour moi. Les connaissances actuelles en podologie n’impliquent plus de souffrir pendant plusieurs mois pour faire un bon pied. J’ai aussi vu quelques initiatives malheureuses sur des fourbus qui leur ont couté la vie, mais là aussi peut-être que se sont des mauvais disciples…

  6. Je comprends . je suis ok avec ce que vous dites et deplore le coté fermé de certains pareurs ou adeptes du parage car en effet ça discredite fortement et empêche d avancer.Mais peut etre que lire un livre d un autre courant permet d asseoir ses convictions( je parle pour moi!) peut etre de prendre les bonnes choses chez l un comme chez l autre… pour mieux comprendre..( je parle tjs pour moi!).Mon cheval est suivi par un pareur,je m interroge! Vous me conseilleriez donc plutot de suivre les cours de KC lapierre!;))

    • Dans cette discipline tout n’est pas définitivement établi… il faut donc aller picorer à droite et à gauche, lire entre les lignes, relativiser certaines « certitudes » et se confronter à la réalité ! Bon je sais pour un non professionnel c’est pas évident… Je commencerai par fouiller sur le net, comme sur ce site et soulever des pieds, le plus possible c’est eux qui savent…

      • Voilà qui est juste: se confronter à la réalité. Certains chevaux apprécieront un parage Strasser, d’autres seront boiteux. Certains pourront se faire parer des pieds, de mustang, d’autres ne le supporteront pas. Certains pieds pathologiques auront besoin d’un programme plus personnalisé, plus ou moins progressif ou ‘agressif’. Au-delà de l’environnement dans lequel vit le cheval (je vous défie d’avoir un cheval à l’aise avec des pieds de mustang dans un environnement humide et marécageux comme pour les camargues ou les poneys islandais), il y a certaines particularités physiques ou peut être d’autres paramètres encore mal définis qui font que le seul qui puisse nous renseigner correctement sur la façon de parer, c’est le cheval lui-même. Les sabots réagissent extrêmement vite (j’ai vu certains changements d’un jour à l’autre aux transitions de saison par exemple), c’est le cheval, sa locomotion et sa ‘bonne humeur’ qui doivent guider la démarche de parage au-delà de la théorie et de la pratique de base apprises (phase à ne pas négliger, on ne s’improvise pas de grâce).

      • Bonjour Sophie,

        Je ne peux pas laissez dire que « apprécieront un parage Strasser » !

        Le Parage S. est une aberration tant anatomique que physiologique…. et même étique.

        Je peux le prouver par A + B.

        Pour le reste, c’est des années d’études et de pratique consciencieuses qui viendront faire la différence.

      • Je n’ai jamais vu en vrai ce que donnait un parage Strasser, j’aurais dû utiliser le conditionnel dans mon propos. Pour mon avis strictement personnel, ce genre de parage invasif ne devrait être réalisé que dans le cas d’une pathologie grave ET urgente. Pour une transition ‘normale’ (même avec défauts à corriger, structures à laisser reconstruire ou déformations), je suppose qu’on peut prendre son temps pour laisser au pied l’opportunité de s’auto-soigner en lui apportant les petites touches correctives nécessaires pour qu’il se régénère, se reconstitute et se rééquilibre à son rythme et avec le minimum de souffrances (il paraît que la méthode Strasser handicape les chevaux quelques temps, mais encore une fois, je n’ai jamais observé un tel parage et ses résultats, mon opinion n’est donc que basées sur des écrits ou photos)..
        Mon cheval aime un précepte Strasseriste toutefois: il aime les bains de pieds quotidiens. Lors de la sécheresse de l’été dernier, il marchait assez raide les premières minutes alors qu’il gambadait directement sous la selle si j’avais fait une douche des pieds en début de pansage.

      • Bonjour,

        Les « bains de pieds » n’ont aucun fondement si ce n’est que S. ayant constaté que les chevaux sauvages buvaient les pieds dans l’eau, elle en a déduis que les bains de pieds étaient bons pour les chevaux domestiques…

        Or la corne par sa face solaire peut absorber de l’eau et voir les tubules se gonfler… ce qui vient modifier le potentiel élastique de la boite cornée et donc sa capacité à utiliser l’énergie de la locomotion.

        Outre ces considérations mécanique, on peut aussi considérer que l’humidité vient influencer la prolifération bactérienne et fongique et donc favoriser les infections.

        Dernier point, les brusques changement d’humidité des sabots sont très néfaste et provoquent des micros fissures quand la corne en séchant trop vite viens à se rétracter, ce qui ouvre encore une porte aux infections… Les chevaux sauvages ayant toujours les pieds mouillés recouverts de boue, ce qui permet un échange d’humidité progressif.

        La méthode Biernat est bel et bien un pseudo parage S. , invasif et non respectueux de l’arche interne et du développement de la partie caudal du pied.

        Pour moi, cela explique très clairement vos difficultés à soigner une simple pourriture profonde de fourchette.

        Tout en état désolé d’apporter ses précisions, après tous les commentaire positifs que vous avez laissé, qui ne vous plairont peut être pas. :-/

      • Ne soyez pas désolé! On discute et on échange, votre site est aussi là pour ça.
        J’ai acheté un cheval aux fourchettes si pourries que leur structure même en était modifiée (début de chancre, limite de devoir faire une résection complète en clinique afin d’éviter que cela s’étende aux tissus vivants et dégénère en cancer ou gangrène), les talons étaient avancés au tiers du pied au lieu de dessous et les fourchettes à l’arrière faisaient 1cm de large entre des talons encastelés.
        La personne qui lui pare les pieds n’a jamais touché sa sole ni ‘tranché’ la pince et a laissé le pied se reformer ‘tout seul’ avec l’aide d’un parage curatif et non invasif, quelque chose qui se rapproche réellement de ce que vous décrivez dans vos articles (la personne qui fait les parages de mon cheval les a beaucoup aimés d’ailleurs). Si on regarde avant après, on a de la concavité, plus d’étirement lamellaire, des pieds ronds au lieu d’ovales et étirés en pince. Si j’avais trouvé son parage invasif je l’aurais interrompue avant la fin de la première séance et priée de ne jamais revenir. Quant aux fourchettes, elles doivent se régénérer depuis le fond en entier pour qu’on parle de guérison. Je n’ai actuellement plus de pourriture, mais il ‘manque’ encore la moitié des tissus. On a échappé à l’intervention en clinique, mais l’élimination des tissus endommagés (par traitement, pas par découpe) n’a pas laissé grand chose comme matière pour démarrer.
        Maintenant j’ai un dernier doute, c’est l’hygiène de la litière où il est en pension, je pense qu’on pourrait ‘mieux’ faire, mais je dois amener ça en douceur, sinon ça va partir en tollé… Je n’ose pas non plus faire remarquer que les autres chevaux ont des pourritures de fourchette aussi, mais dixit ‘ça ne pue pas’, je ne peux pas faire grand chose.
        Au final, les bains de pieds que mon cheval apprécia tant sont compréhensibles vu la bataille de fourchettes qu’il livrait. Maintenant qu’il a de la boue à disposition si je peux dire ainsi, il aime s’en encroûter les pieds, et je dois dire que quand je cure, les pieds sont super dessous, toujours sans pourriture. Alors qu’en période sèche, il n’avait que de la litière souillée comme emplâtre, pas top.
        Il y a certaienemtn plein de petites choses à améliorer que ce soit dans le parage, les soins, le mode de détention. Je suis ravie d’avoir un site comme le votre pour agrémenter mes réflexions et je suis ravie de vivre cette aventure équine avec mon premiers pieds-nus qui est un cas compliqué et une pareuse qui remet en question chacun de ses coups de râpe du parage précédent selon ce que le cheval lui ‘rend’ 4-5 semaines plus tard.
        Soyez assuré que je ne discute pas ici dans le but de ‘vendre’ un méthode toute faite, mais vraiment pour échanger et trouver des solutions pour améliorer les pieds de mon loulou 🙂

  7. Bonjour,
    Impossible de trouver sur ce blog vos coordonnées ainsi que votre rayon d’intervention.
    Pouvez vous me renseigner?

  8. bonjours,
    j’aimerais savoir s’il est possible de te contacter pour une question personnalisé sur mon cheval qui a déjà eu des problèmes et donc des conseils 🙂
    merci

  9. Bonjour,
    Je trouve très intéressant vos études sur les pieds nus. Mon cheval . 8ans, n a connu que les fers et est travaillé régulierement (dressage/obstacle/rando) – J aimerai beaucoup le passer en pied nu mais je me demande si le fait qu il soit cheval de sport est compatible (usure des pieds en rando/parcours dobstacle 110/120) et aussi le fait qu il ai toujours eu des fers n aura il pas « fragilisé » ses pieds et donc devra avoir une longue période d adaptation. cela est il compatible?

    • Pour répondre à ma propre question, ce n’est que du bonheur. Royal a aujourd’hui 11 ans et est pieds nus depuis 2 ans, durant la transition je l’ai écouté et j’ai adapté le travail et maintenant tout est ok, il va super bien!
      Bien-sûr tout est lié : il vit en padock paradise en troupeaux, il ne mange plus de concentrés, il est vermifugé naturellement, …
      Je dirai le plus important pour un déferrage c’est d’avoir qq de competant à nos côtés pour eviter les erreures ( la podologie n’étant pas soumis à reglementation attention au dérives ;s)

  10. Bonsoir,
    Je suis très impressionné par la quantité et la qualité du contenu de ce site. J’avais fini par abandonner tout espoir de trouver un site francophone consistant sur le parage naturel et ses thèmes satellites.
    Je finis actuellement mes études de vétérinaire, et les cours d’équine restent malheureusement exclusivement « méthode traditionnelle », les profs n’accordant que de l’indifférence, sinon du mépris pour des méthodes alternatives telles que vous les pratiquez. Je n’ai trouvé aucun directeur de thèse acceptant que je fasse une thèse véto biblio sur le parage naturel, tous trouvaient le sujet trop « casse-gueule ». Tant pis, je continuerai de me documenter et d’apprendre seul, grâce à des gens comme vous.
    Je pratique aujourd’hui le parage naturel en autodidacte sur mes 2 juments de selle, et je suis de plus en plus convaincu de son bien-fondé et de la nécessité de persister dans cette voie.

    Merci pour tout ce partage de connaissance

    • Bonsoir,

      Merci pour votre témoignage!

      Finissez vos études et on pourra travailler ensemble et je vous présenterais des gens très intéressant pour élargir votre champ de vision et découvrir des choses passionnantes.

      Il nous faut des gens comme vous, « à l’intérieur » et reconnu par le système mais conscient que l’alternative est possible et surtout bien souvent conciliable sur le terrain.

      Je suis ravi que des gens comme vous puisse encore émerger dans le circuit très traditionaliste du monde vétérinaire! (vous venez par contre confirmer ce que je pensais des institutions vétérinaires)

      Les études de terrain peuvent se faire sans doctorat ni thèse aux cadre institutionnel et corporatiste bien trop rigide…

      Si 20 collègues mettaient en forme un dossier de 100 chevaux pieds nus suivis sur plusieurs années ont aurait un document de 2000 chevaux pieds nus, fonctionnels et parfaitement sain. Que faudrait il d’autre pour montrer que ça fonctionne? Que cela soit fait par des vétos ou des MF reconnu par le système? Dommage… leurs cours ne leurs permettent pas d’avoirs les mêmes résultats.

      La France est donc en retard de 20 ans sur le sujet.

      N’hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements.

  11. Extra ce Blog, Guillaume! ^^ j’en ai encore pour des heures de lecture, bien sur, mais je regrette simplement de ne pas être passé plus tôt! bravo!!! Je le savais déjà mais ça confirme, j’ai bcp de chance que Résuello bénéficie de tes soins! merci 🙂

  12. Bonjour Guillaume.. pourrais-tu donner ta définition, même succincte, du processus de parage (presque) naturel par rapport au simple parage pré ?
    Merci.
    Murielle

  13. Bonjour,

    Votre approche sans dogmatisme des pieds nus m’a beaucoup intéressée, votre site est une source précieuse d’informations.
    Serait- il possible d’obtenir un conseil personnalisé pour mon cheval pieds nus depuis sa naissance et suivi par un pareur professionnel mais dont les talons restent deséspéremment contractés ?
    Merci
    Barbara

  14. Bonjour,
    Merci beaucoup.
    Comment procéder ?
    J’ai fait une série de photos : pourriez-vous me communiquer une adresse mail où les envoyer ?
    Barbara

  15. alors il ne faudrait pas trop enlever la boue des pieds alors pour la regulation de l’humidité ??!
    juste nettoyer le dessous pour ne pas que ça pourrit ??
    bon pour mettre des boots c’est cuit alors …

  16. bonjour, je ne sais pas comment vous contacter autre qu’en vous laissant un message ici, mais dslé si ce n’est pas très approprié. je suis tres déçu de voir que le merveilleux article « lettre aux dirigeants du poney-club de(…)  » a été supprimé. Ne pouviez-vous pas juste supprimez peut-être le nom du club? mais ne supprimez pas votre article, il avait trop de mérite et se doit de continuer d’être lisible ! j’avais enfin un support qui expliquait ma conception des choses de façon claire…. 😦 parce que moi je n’ai pas votre talent et j’ai un peu plus de mal à être aussi claire et complète 🙂 j’ai tellement aimé cette article que j’ai voulu l’imprimer pour mes archives. je l’ai lu hier sur mon mobile en voiture…et aujourd’hui j’ai allumé mon imprimante pour rien ! Comptez-vous le republier ? ou pouvez-vous me l’envoyer ? En outre au passage je suis très étonnée, je vous avais un peu pris pour un « guerrier » au front de la révolution équestre, alors voir que la totalité de l’article a disparu…. c’est vraiment dommage, il était tellement juste.

  17. Merci pour tous ces précieux conseils !tous les chevaux sont pied nu et en couple au pré à l année. L entretien des sabots est un soucis permanent et votre blog apporte certaines réponse !j attends avec impatience de pouvoir suivre un stage pour approfondir…

  18. Bpnjour,
    Je recherche un BON pareur pieds nus par ma jument fourbue, c’est une urgence, pouvez-vous vous déplacer dans le Berry ? Ma jument vit naturellement avec 2 autres juments sur de grandes surfaces, ne mange pas de granulés, juste la pierre à sel blanche et avec une trés grande écurie d’accès libre. En revanche, elle est en surpoids depuis longtermps (les rateliers à foin sont à disposition en permanence), jamais eu de problèmes jusqu’à présent, mais là : fourbure avec bascule entre 5 et 10 % sur les 4 pieds et il faudrait la parer de toute urgence pour la soulager. La jument, 1/4 de percheronne a 16 ans, jamais ferrée, tous mes autres chevaux sont pieds nus depuis plus de 10 ans. J’évite le sur-paturage grace à une rotation sur mes 10 ha de prés et les grandes allées, ce qui me permet de limiter les vermifuges à 2 dans l’année. C’est un printemps de merde avec une pousse d’herbe violente avivée par les jours de chaleur intermédiaires…
    Merci d’avance pour votre réponse,
    V.Montmasson

  19. Bonjour,
    Je cherche à entrer en contact avec M. Gwenaël Cadet qui m’a été recommandé par un ostéopathe. Je n’ai pas trouvé d’autre moyen que celui-ci.
    Si vous lisez ceci vous pouvez me laisser un message pour que je puisse vous appeler.
    Merci

  20. Bonjour

    Savez où trouver dans le sud ouest (47) un podô sérieux pouvant assurer un suivi.

    Je craque un peu de trouver un pareur pour 2 chevaux vivant dans un paddock paradis
    Olivier

  21. Bonjour Monsieur Parisot,
    J’ai bientôt lu tout votre blog qui est vraiment passionnant.
    Fin décembre 2015, nous avons acquis avec mon ami notre premier cheval. J’attendais ça depuis des années et j’avais de la peine à me lancer dans cette aventure. Mais après des mois de négociations, de discussions et de liste « pour et contre », nous nous sommes lancer et avons commencé à chercher en automne.

    Nous sommes tombé sur un grand BWP de presque 8 ans, essai OK cheval sensible mais sympa (mon homme ne voulait pas d’un grand mou). Il n’avait pas bosser depuis un an, soi-disant qu’avec un enfant c’était trop compliqué (selon l’ancienne propriétaire).
    Arrive le jour J, j’en ai pas dormit de la nuit telle une gamine qui va à Disney! Le cheval arrive à l’écurie et tout se passe bien. Une semaine après nous faisons venir le véto pour le contrôle pour l’assurance (maladie accident) et là BAM!!! boiterie sur au trot à main gauche.

    Bon pas de panique dans un premier temps, on fait changer la ferrure et on attend. Rien pas de changement. On fait faire des radios, rien à signaler par le véto et un expert à Bern (Tierspital).
    Notre véto nous dit que ça arrive parfois que c’est pas toujours explicable et que la semaine d’avant il en avait euthanasier un pour le même type de boiterie.

    Là, je peux vous dire qu’on en menait pas large avec mon ami. On était dépité, et on savait qu’on avait fait une erreur en l’achetant sans contrôle véto avant.
    Je retourne par mail vers la vendeuse qui me donne des explications pas très clair… comme quoi il c’était blessé y a 1,5 ans mais quant le mettant au parc ça allait mieux, son ancien veto qui me parle d’une calcification osseuse… enfin bref, on c’est fait prendre pour des lapinous de 3 jours!
    Nous avons fait comprendre à la vendeuse que ces éléments ne nous avaient jamais été communiqués, que nous étions typiquement face un dol! Nous avons accepté un arrangement financier et avons décidé de consacrer cet argent aux soins de notre cheval et de trouver une solution.

    Après des recherches sur internet, et avons décidé de le déferrer. Je vous raconte pas les remarques que nous avons essuyé de la part du maréchal, du véto et divers cavaliers.
    Mais la décision était prise, nous avons contacté Mme Isabelle Dorand de horsespirit.ch en mai.

    C’est par son intermédiaire que nous sommes arrivés sur votre blog, une vraie mine d’info pour des novices comme nous! Cependant, j’ai cherché et lu… mais il manquerait presque un article pour rassurer les propriétaires qui sautent le pas.
    En effet, lors du déferrage est du 1er parage, différentes choses sont arrivées rapidement:

    Dans les positives:
    – cheval plus calme
    – Il donne enfin son antérieur gauche sans le retirer de force 10fois!

    Dans le négatif:
    – grosse panique le lendemain, il se couchait pour dormir même au parc
    – Il était à morfle pendant 2 jours

    Le négatif est parti rapidement pour laisser place au positif, mais on reste très soucieux. Les pieds changent de forme (il avait des palmes et selon Isabelle les pinces migrées et talons fuyants), la paroi nous semble poussé plus épaisse ce qui nous a aussi fait soucis au début on pensait à un début de fourbure.

    Vous avez initié beaucoup de gens aux pieds nus, serait-il possible de faire un petit post sur les divers « effets secondaires » au départ?

    En tout cas bravo pour tout les infos « prés-mâchées » que vous nous donner ici.

    Excellente journée.

  22. Bonjour Monsieur,
    J’ai acheté il y a quelque temps un poney Connemara qui a été vu par un vétérinaire qui m’a dit qu’il était cagneux des antérieurs, il est pieds nus, le vétérinaire m’a dit que ca n’avait pas d’importance et que c’était améliorable par un ferrage ce à quoi je me refuse, je n’y connaîs rien mais moi aussi je suis « cagneuse » comme mon poney et j’ai eu à cause de ca des mal de dos… etc… que j’aimerai lui eviter, notamment comme il m’est arrivé de voir de mauvais podologues qui ont pu empirer la chose!
    Bref savez vous a qui je pourrai m’adresser dans le Jura près de la Suisse ou bien vous déplacez vous ?
    J’espère que vous pourrez m’aider, votre site est tres intéressant mais trop technique sous bien des aspects pour une novice comme moi malheureusement.
    Merci beaucoup

    • Bonjour,

      Le ferrage ne réglera bien-sur rien du tout à l’orientation des membres…

      C’est par le Shiatsu ou le bodywork (mais avec des praticiens qui sauront regarder les pieds et la locomotion!) que vous pourrez améliorer la posture de votre poney.

      Je publierais très bientôt un article sur le sujet.

  23. Merci beaucoup mais auriez vous un contact de parreur à me donner si vous en connaissez un dans le Jura dans l’Ain ou en haute Savoie comme je suis à côté de toutes ces régions ce serait génial, j’attends vos articles avec impatience en espérant aussi pouvoir suivre ou organiser un stage ici un jour,
    Cordialement,
    Agnès

  24. bonjour guillaume, je connaissais de loin votre blog, je souhaite en connaitre un peu plus sur les pieds des chevaux, auriez-vous un conseil sur un livre pratico-pratique pour avoir une base? (je préfère consulter un livre plutôt qu’utiliser internet !!! j’ai déjà acheté le livre de Xavier Méal, pour comprendre un peu mieux, quand pensez-vous? je me suis pré-inscrite à l’un de vos stages, s’il y en a un dans le sud-ouest !!!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s